En marge de la journée de réflexion sur Médias, liberté de la presse et lanceurs d’alerte initiée par la convention des jeunes reporters du Sénégal (CRJS), la Coordination des Associations de Presse du Sénégal (CAP), l’ Association des Éditeurs et Professionnels de la Presse en Ligne du Sénégal (APPEL), le CORED et Article 19, en partenariat avec le Haut Commissariat de Nations Unies aux droits de l’homme, le ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, Alioune Sall s’est exprimé ce mardi sur la fiscalité dans les médias.
Selon lui, « les entreprises de la presse demeurent des entreprises régies par des règlements en vigueur et doivent se conformer en payant leur impôt ». D’autant plus que « ces contributions sont prélevées sur le revenu de leurs travailleurs ».
Rappelant dans la foulée que « le premier responsable pour garantir les conditions optimales du travail des professionnels des médias demeure son employeur ».
Mais, dit-il, « peuvent compter sur l'Etat du Sénégal en ce qui le concerne ne ménagera aucun effort pour accompagner les entreprises de médias qui feront preuve de transparences financières dans les finances saines et dans leur domaine ».
Il en a profité pour « aborder le fond d’appui et de développement de la presse » dont il se dit « pleinement conscient des préoccupations de gouvernance soulignées par les acteurs de la presse ». Un choix qui ne limite pas seulement à «donner des appuis financiers » mais qui doit être «réellement un levier permettant de rehausser la montée en puissance économique du secteur des médias et de contribuer globalement au développement de notre nation ».
Pour cela, dit-il, « nous resterons à l’écoute de nos partenaires de la presse pour mettre avec eux en pratique la vision du chef de l’Etat et du gouvernement ».
Selon lui, « les entreprises de la presse demeurent des entreprises régies par des règlements en vigueur et doivent se conformer en payant leur impôt ». D’autant plus que « ces contributions sont prélevées sur le revenu de leurs travailleurs ».
Rappelant dans la foulée que « le premier responsable pour garantir les conditions optimales du travail des professionnels des médias demeure son employeur ».
Mais, dit-il, « peuvent compter sur l'Etat du Sénégal en ce qui le concerne ne ménagera aucun effort pour accompagner les entreprises de médias qui feront preuve de transparences financières dans les finances saines et dans leur domaine ».
Il en a profité pour « aborder le fond d’appui et de développement de la presse » dont il se dit « pleinement conscient des préoccupations de gouvernance soulignées par les acteurs de la presse ». Un choix qui ne limite pas seulement à «donner des appuis financiers » mais qui doit être «réellement un levier permettant de rehausser la montée en puissance économique du secteur des médias et de contribuer globalement au développement de notre nation ».
Pour cela, dit-il, « nous resterons à l’écoute de nos partenaires de la presse pour mettre avec eux en pratique la vision du chef de l’Etat et du gouvernement ».
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