Après Tambacounda et Ziguinchor, Sédhiou a pris le relais ce mercredi avec un rassemblement des conducteurs de deux-roues devant le stade municipal. Ces derniers ont protesté contre le coût élevé de l'immatriculation de leurs engins.
Tout en acceptant l'idée de régulariser leurs motos, ils ont soulevé des difficultés liées à l'obtention de la carte grise. Les conducteurs demandent un accompagnement et une formation, notamment via le Fonds de Financement de la Formation Professionnelle et Technique (3FPT), pour faciliter l'accès au permis de conduire.
Pour rappel, le ministre des Infrastructures des Transports terrestres et aériens, M. Yankoba Diémé, a rencontré mardi 7 janvier les acteurs du secteur des motos-taxis pour discuter des procédures d'immatriculation des véhicules. Cette rencontre avait pour objectif de clarifier les enjeux autour de l’immatriculation des motos-taxis, dans un cadre visant à organiser le secteur et renforcer la sécurité routière.
Il a expliqué que l’initiative des autorités visait à mieux encadrer cette activité en pleine expansion, souvent associée à des risques liés à la sécurité routière. « L'immatriculation des motos-taxis est essentielle pour assurer une meilleure régulation du secteur, garantir la sécurité des conducteurs et des passagers, et rendre plus transparente cette activité », a-t-il déclaré.
En outre, le ministre a sollicité l’aide de son homologue de l’Intérieur pour la légalisation des documents nécessaires à l'immatriculation des motos-taxis. L'objectif est de minimiser les afflux massifs et de rationaliser les démarches administratives.
Tout en acceptant l'idée de régulariser leurs motos, ils ont soulevé des difficultés liées à l'obtention de la carte grise. Les conducteurs demandent un accompagnement et une formation, notamment via le Fonds de Financement de la Formation Professionnelle et Technique (3FPT), pour faciliter l'accès au permis de conduire.
Pour rappel, le ministre des Infrastructures des Transports terrestres et aériens, M. Yankoba Diémé, a rencontré mardi 7 janvier les acteurs du secteur des motos-taxis pour discuter des procédures d'immatriculation des véhicules. Cette rencontre avait pour objectif de clarifier les enjeux autour de l’immatriculation des motos-taxis, dans un cadre visant à organiser le secteur et renforcer la sécurité routière.
Il a expliqué que l’initiative des autorités visait à mieux encadrer cette activité en pleine expansion, souvent associée à des risques liés à la sécurité routière. « L'immatriculation des motos-taxis est essentielle pour assurer une meilleure régulation du secteur, garantir la sécurité des conducteurs et des passagers, et rendre plus transparente cette activité », a-t-il déclaré.
En outre, le ministre a sollicité l’aide de son homologue de l’Intérieur pour la légalisation des documents nécessaires à l'immatriculation des motos-taxis. L'objectif est de minimiser les afflux massifs et de rationaliser les démarches administratives.
Autres articles
-
Mbao : une unité clandestine de production de « RICO » démantelée par le Service d’hygiène
-
Décès du khalife de Guet Ardo : le ministre de l’Intérieur transmet les condoléances du chef de l’État
-
Coupures de courant à Dakar : la SENELEC évoque un incendie près du poste de Hann
-
Dalal Jamm : un délai de huit jours accordé aux familles pour identifier des corps à la morgue avant leur inhumation
-
Diamaguène Sicap Mbao : un vendeur de café arrêté avec 44 tablettes de comprimés barbituriques




Mbao : une unité clandestine de production de « RICO » démantelée par le Service d’hygiène


