Le prix du carburant vient de connaître une baisse. Le prix du super passe de 650 à 553f, le gasoil de 625 à 504f. Cette baisse n’est pas encore effective dans certaines stations d’essence car c’est la commission de régulation qui doit passer pour changer le prix à la pompe. Sous le couvert de l’anonymat, un pompiste d'une station de la place tente d’expliquer qu’ils sont informés de la baisse du prix du carburant. Et le pompiste de préciser que seule la commission de régularisation dispose du matériel adéquat pour rendre effective cette baisse. C'est ainsi qu'il a eu l’occasion de démontrer que les stations n’ont rien à voir avec l’inflation ou la baisse du prix du carburant. La marge sur le prix du litre de carburant est fixe. Elle ne varie pas en fonction des situations de hausse ou de baisse.
Cette nouvelle est considérée comme une bouffée d’oxygène chez les transporteurs qui exhortent l’Etat à baisser encore dans la mesure où le prix du baril du pétrole auquel ce dernier se réfère pour fixer les tarifs, a considérablement chuté. Mor Diop, taximan avoue qu’il lui est difficile de joindre les deux bouts dans le contexte actuel parce qu’il doit débourser 12000 francs pour faire face à sa consommation journalière en carburant. Même son de cloche chez les grands transporteurs. Mamadou Ndiaye chauffeur de bus reliant l'axe Dakar-Touba (195 km) d'expliquer: "il nous arrivait de n’avoir que 10.000 francs de marge bénéficiaire après avoir fait le plein (60.000francs) en carburant et remis le versement (50.000francs par jour".
Par pure coïncidence, nous rencontrons la député du Mouvement Tekki (parti de l'opposition), Ndèye Fatou Diop à la station qui est venue pour s’ approvisionner. Interpellée, la députée a indiqué que "l’inflation des prix du carburant notée dernièrement n’épargne personne". Pour en témoigner, l'élue à l'Assemblée nationale d'ajouter: "les bons d’essence mis à notre disposition ne couvrent plus nos déplacements. Nous sommes donc obligés de mettre la main à la poche pour remplir le réservoir".
Dans la même lancée, la responsable du Mouvement Tekki a fait remarquer que le prix du carburant subit aussi les assauts des nombreux intermédiaires qui tirent une marge bénéficiaire tout au long de son acheminement dans les cuves des stations d’essence. En premier lieu, le carburant est transporté par les bateaux (gros porteurs) au niveau des raffineries qui est à la disposition des majors (exemple Shell Total…) qui alimentent en dernier lieu les stations d’essence.
Cette nouvelle est considérée comme une bouffée d’oxygène chez les transporteurs qui exhortent l’Etat à baisser encore dans la mesure où le prix du baril du pétrole auquel ce dernier se réfère pour fixer les tarifs, a considérablement chuté. Mor Diop, taximan avoue qu’il lui est difficile de joindre les deux bouts dans le contexte actuel parce qu’il doit débourser 12000 francs pour faire face à sa consommation journalière en carburant. Même son de cloche chez les grands transporteurs. Mamadou Ndiaye chauffeur de bus reliant l'axe Dakar-Touba (195 km) d'expliquer: "il nous arrivait de n’avoir que 10.000 francs de marge bénéficiaire après avoir fait le plein (60.000francs) en carburant et remis le versement (50.000francs par jour".
Par pure coïncidence, nous rencontrons la député du Mouvement Tekki (parti de l'opposition), Ndèye Fatou Diop à la station qui est venue pour s’ approvisionner. Interpellée, la députée a indiqué que "l’inflation des prix du carburant notée dernièrement n’épargne personne". Pour en témoigner, l'élue à l'Assemblée nationale d'ajouter: "les bons d’essence mis à notre disposition ne couvrent plus nos déplacements. Nous sommes donc obligés de mettre la main à la poche pour remplir le réservoir".
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