Les élections législatives prévues en juin 2022 pourraient bel et bien connaitre un report, si l’on en croit à l’analyse de l’expert électoral, Ndiaga Sylla. Il a noté quelques « contraintes juridiques et techniques » à tenir ces législatives en juin 2022 tel que annoncé par le président de la République lors de son adresse à la Nation du 31 décembre dernier.
« Il est vrai qu'après la proclamation des résultats par les CDRV, s'ouvre le contentieux des opérations électorales. Mais les recours ne sont pas suspensifs. Donc, il sera procédé dans les 15 jours qui suivent à l'installation des Maires et des présidents de conseil départemental élus au suffrage universel direct ainsi que l'élection de leurs adjoints par le collège des conseils territoriaux », a d’emblée déclaré M. Sylla.
Il a rappelé que l'opposition et les indépendants ont fait des percées dans plusieurs collectivités territoriales dont les plus symboliques à Dakar, Guediawaye, Kaolack, Thiès, Ziguinchor. Malgré que l'unité n’ait pas été totale, le vote utile a prévalu. Cependant, la mouvance présidentielle conserve plus de 2/3 des départements.
Par ailleurs, l’expert a fait savoir qu’il existe des « contraintes juridiques et techniques » à tenir les législatives en juin 2022 tel que annoncé par le Président de la République lors de son adresse à la Nation du 31 décembre dernier, au regard des dispositions constitutionnelles et des actes préparatoires.
En effet, s’explique-t-il, « les candidatures seront déposées 70 jours avant le scrutin (avril 2022). Il y a aussi la période de collecte des parrainages pour 2 à 3 mois (janvier-mars) et la révision des listes électorales, sans compter qu'anterieurement des arrêtés fixant les modèles des fiches devront être pris ».
Et il s'y ajoute « l'obligation de respecter de la durée du mandat fixée par la Constitution à 5 ans des députés élus le 30 juillet 2017. Toutefois, il ne serait pas indiqué d'organiser les élections législatives en plein hivernage ».
En tout état de cause, Ndiaga Sylla a soutenu que « le consensus doit prévaloir ».
« Il est vrai qu'après la proclamation des résultats par les CDRV, s'ouvre le contentieux des opérations électorales. Mais les recours ne sont pas suspensifs. Donc, il sera procédé dans les 15 jours qui suivent à l'installation des Maires et des présidents de conseil départemental élus au suffrage universel direct ainsi que l'élection de leurs adjoints par le collège des conseils territoriaux », a d’emblée déclaré M. Sylla.
Il a rappelé que l'opposition et les indépendants ont fait des percées dans plusieurs collectivités territoriales dont les plus symboliques à Dakar, Guediawaye, Kaolack, Thiès, Ziguinchor. Malgré que l'unité n’ait pas été totale, le vote utile a prévalu. Cependant, la mouvance présidentielle conserve plus de 2/3 des départements.
Les défis interpellent chaque camp...
Par ailleurs, l’expert a fait savoir qu’il existe des « contraintes juridiques et techniques » à tenir les législatives en juin 2022 tel que annoncé par le Président de la République lors de son adresse à la Nation du 31 décembre dernier, au regard des dispositions constitutionnelles et des actes préparatoires.
En effet, s’explique-t-il, « les candidatures seront déposées 70 jours avant le scrutin (avril 2022). Il y a aussi la période de collecte des parrainages pour 2 à 3 mois (janvier-mars) et la révision des listes électorales, sans compter qu'anterieurement des arrêtés fixant les modèles des fiches devront être pris ».
Et il s'y ajoute « l'obligation de respecter de la durée du mandat fixée par la Constitution à 5 ans des députés élus le 30 juillet 2017. Toutefois, il ne serait pas indiqué d'organiser les élections législatives en plein hivernage ».
En tout état de cause, Ndiaga Sylla a soutenu que « le consensus doit prévaloir ».
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