«Pour 2018, le ministre de l’Education nationale a un budget de 413 milliards FCFA. Sur ce budget, 87,16% seront consacrés au paiement des salaires enseignants. Ce qui veut dire que la première ressource du ministre de l’Education, c’est la ressource humaine. Et, nous avons constaté des déséquilibres et des disparités de ces ressources entre les différentes régions du Sénégal », a déclaré Sérigne Mbaye Thiam.
«Il y a des régions à fort départ d’enseignants comme Matam, comme Sédhiou, Tambacounda et il y a des régions qui sont prisées par les enseignants. Il faut s’arrêter parce que nous avons entrepris, au niveau du gouvernement et au niveau de l’Etat, d’assurer l’Education de qualité à tous les enfants du Sénégal. Mais comme ce sont des questions de référence à des droits acquis, il faut toujours se concerter et consulter les partenaires avant de prendre une décision », a-t-il martelé.
Avant d’expliquer que «le problème qui se pose, c’est que les gens préfèrent aller dans les centres urbains. A côté des départs qui relèvent du mouvement national, il y a des départs qui relèvent d’interventions multiples de responsables à tous les niveaux. Mais c’est notre responsabilité pour que tous les enfants du Sénégal puissent avoir un enseignement de qualité ».
Poursuivant, Serigne Mbaye Thiam a souligné que «la conséquence que cela engendre est qu’il y a des villages dont les écoles sont fermées faute d’enseignants ».
En ce qui concerne les abris provisoires, le ministre a soutenu que le régime de Macky Sall a fait des efforts considérables et d’ici trois (3) ans, ce problème va être un vieux souvenir.
«Il y a des régions à fort départ d’enseignants comme Matam, comme Sédhiou, Tambacounda et il y a des régions qui sont prisées par les enseignants. Il faut s’arrêter parce que nous avons entrepris, au niveau du gouvernement et au niveau de l’Etat, d’assurer l’Education de qualité à tous les enfants du Sénégal. Mais comme ce sont des questions de référence à des droits acquis, il faut toujours se concerter et consulter les partenaires avant de prendre une décision », a-t-il martelé.
Avant d’expliquer que «le problème qui se pose, c’est que les gens préfèrent aller dans les centres urbains. A côté des départs qui relèvent du mouvement national, il y a des départs qui relèvent d’interventions multiples de responsables à tous les niveaux. Mais c’est notre responsabilité pour que tous les enfants du Sénégal puissent avoir un enseignement de qualité ».
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