On ne peut rien exclure dès l’instant où la situation qui prévaut aujourd’hui est de la seule responsabilité des tenants du pouvoir. Rappelez-vous, il y a à peine deux semaines, Bazoum Mohamed qui est le président du PNDS-Tarayya, avait bien parlé d’ethnicisme au sein de l’armée. Ce qui, pour une autorité de son rang est extrêmement grave. Et le président de la République n’a rien dit par rapport à cela. Aujourd’hui l’armée nigérienne est quand même l’un des creusets de l’unité nationale, et qu’une autorité dise qu’il y a de l’ethnicisme dans l’armée, je pense que c’est quand même une affaire nationale qui est très grave. »
Source : Rfi.fr
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