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Candidature au Secrétariat général de l’ONU : «le nom» de Macky Sall «s’impose naturellement» (Djimo Souaré)



Candidature au Secrétariat général de l’ONU : «le nom» de Macky Sall «s’impose naturellement» (Djimo Souaré)
Depuis plusieurs mois, la candidature de l’ancien président Macky Sall est pressentie au poste de Secrétaire général de l’Organisation de Nations Unies (ONU), après qu’il a évoqué qu’il n’«écarte aucune option» sur le sujet. Vice-président du groupe parlementaire Takku Wallu (opposition), Djimo Souaré a estimé ce mercredi 18 février que «le nom» de Macky Sall «s’impose naturellement» pour le poste, au cours d’une interview au quotidien L’Observateur.

«Il ne s’agissait ni d’ambition personnelle, ni de calcul, mais d’une exigence : celle de servir dans l’intérêt supérieur de l’Afrique et du monde. Aujourd’hui, force est de constater que son nom s’impose naturellement, dans un monde fracturé, traversé par des tensions géopolitiques, les crises économiques et les  incertitudes stratégiques», a expliqué Djimo Souré, ajoutant que cette candidature «suscite des convergences rares». 

En poursuivant, le parlementaire a estimé que de «nombreux chefs d’Etats africains (et) des partenaires majeurs» dans le monde «voient en Macky Sall un profil de rassembleur, un homme capable de transcender les clivages idéologiques, culturels et géopolitiques», précisant qu’il a «la maturité d’Etat et la légitimité pour assumer une fonction d’une telle envergure». 

A ce jour, les autorités sénégalaises n’ont pas officiellement évoqué leur intention d’endosser ou de soutenir la candidature. Le chef d’Etat, Diomaye Faye, fait même face à une pression intense de sa base militante (Pastef), qui estime que le Sénégal ne doit pas soutenir l’ancien Président, évoquant les 85 morts au moins sous son règne dans les violences politiques (2021-2024). Soutenir Macky Sall «serait pire qu’une trahison», avait averti le député Guy Maruis Sagna. 

De leur côté, les chefs d’Etat de l’Union africaine (UA) auraient prévu de se rencontrer virtuellement «très bientôt», afin d’évoquer le sujet.

Charles KOSSONOU

Mercredi 18 Février 2026 - 10:47


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