D’un côté, les shebabs, actif en Somalie depuis 2002, concentré dans le sud du pays. De l’autre, le groupe Etat islamique (Daech), arrivé en 2015, dont la zone d’influence se limite au nord-est.
Deux objectifs idéologiques différents : le groupe des shebabs a une ambition territoriale, de représentation de la communauté somali. L'EI lui a une vision plus globale et souhaite s’étendre dans la corne de l’Afrique.
Sur le papier, l’Etat islamique en Somalie fait pâle figure face aux shebabs : 200 contre plusieurs milliers. Mais l'EI pourrait rapidement grandir en profitant des défections au sein du groupe rival. Le leader shebab est affaibli, peut-être même mort. Une lutte interne se joue entre les cadres du mouvement pour prendre la relève, ce qui divise les troupes.
D’autant que les combattants de l’Etat islamique prennent du galon et commencent eux aussi à prélever des taxes auprès des populations. C’est la source de revenu principale des shebabs qu’ils refusent de céder. Ils leur déclarent la guerre en décembre dernier.
Une guerre jusqu’ici limitée à des affrontements de faible ampleur mais qui pourrait exploser à terme, enfonçant un peu plus le pays dans le chaos.
Deux objectifs idéologiques différents : le groupe des shebabs a une ambition territoriale, de représentation de la communauté somali. L'EI lui a une vision plus globale et souhaite s’étendre dans la corne de l’Afrique.
Sur le papier, l’Etat islamique en Somalie fait pâle figure face aux shebabs : 200 contre plusieurs milliers. Mais l'EI pourrait rapidement grandir en profitant des défections au sein du groupe rival. Le leader shebab est affaibli, peut-être même mort. Une lutte interne se joue entre les cadres du mouvement pour prendre la relève, ce qui divise les troupes.
D’autant que les combattants de l’Etat islamique prennent du galon et commencent eux aussi à prélever des taxes auprès des populations. C’est la source de revenu principale des shebabs qu’ils refusent de céder. Ils leur déclarent la guerre en décembre dernier.
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