Le syndicat des enseignants libre du Sénégal (SELS) exprime sa surprise et son indignation après avoir appris que le Gouvernement et les centrales syndicales ont fixé un agenda pour discuter de la signature d’un pacte de stabilité social sans lui associer. Le SELS estime avoir des préoccupations majeures à soumettre, notamment la situation des enseignants décisionnaire, et l’augmentation de l’âge de la retraite à 65 ans.
« Nous avons estimé qu’en tant qu’enseignant, il y a des questions qui plombent la carrière de nos camarades. Ce sont les questions de la lenteur administrative. À cette lenteur, nous devons et pouvons y ajouter la question liée au budget de l’établissement, à la formation de chargé de cours. Autant de questions qui pour nous devrons nécessairement trouver des solutions avant d’arriver à cette signature de protocole d’accord. Mais ses questions nous pensons qu'elles ne sont pas prises en compte dans le document qui est indiqué et qui sert de référence aux négociations à venir », a décrier leur secrétaire général Amidou Diedhiou.
Par ailleurs, M. Diedhiou alerte et tient pour responsable le gouvernement du Sénégal. « Nous alertons pour dire que nous ne nous trouvons pas dans cet agenda encore moins dans le contenu des points qui sont évoqué. Que de ce point de vue, nous tenons pour responsable, le gouvernement du Sénégal. Sur tout ce qui va arriver. Ce que nous risquons d'avoir un protocole qui ne nous engagera pas. Et s’il ne nous engage pas, nous prendrons en tant que syndicat toutes nos responsabilités. Parce qu’assurément, il faut trouver un mieux-être aux enseignants et à l’école sénégalaise », dit-il, au micro d’iRadio.
« Nous avons estimé qu’en tant qu’enseignant, il y a des questions qui plombent la carrière de nos camarades. Ce sont les questions de la lenteur administrative. À cette lenteur, nous devons et pouvons y ajouter la question liée au budget de l’établissement, à la formation de chargé de cours. Autant de questions qui pour nous devrons nécessairement trouver des solutions avant d’arriver à cette signature de protocole d’accord. Mais ses questions nous pensons qu'elles ne sont pas prises en compte dans le document qui est indiqué et qui sert de référence aux négociations à venir », a décrier leur secrétaire général Amidou Diedhiou.
Par ailleurs, M. Diedhiou alerte et tient pour responsable le gouvernement du Sénégal. « Nous alertons pour dire que nous ne nous trouvons pas dans cet agenda encore moins dans le contenu des points qui sont évoqué. Que de ce point de vue, nous tenons pour responsable, le gouvernement du Sénégal. Sur tout ce qui va arriver. Ce que nous risquons d'avoir un protocole qui ne nous engagera pas. Et s’il ne nous engage pas, nous prendrons en tant que syndicat toutes nos responsabilités. Parce qu’assurément, il faut trouver un mieux-être aux enseignants et à l’école sénégalaise », dit-il, au micro d’iRadio.
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