Cinq cent vingt-huit jeunes Sénégalais ont obtenu des contrats de stage d’une durée de dix mois dans des entreprises sénégalaises, grâce au Projet d’appui à l’insertion des jeunes formés (PAIJEF), a-t-on appris, vendredi, à Thiès (ouest), du ministre de la Formation professionnelle et porte-parole du gouvernement, Amadou Moustapha Sarré.
‘’Au total, 528 jeunes, dont 308 femmes, ont été insérés dans des entreprises sénégalaises, avec des contrats de stage de dix mois’’, a-t-il annoncé en présidant une cérémonie de remise d’attestations de fin de stage à ceux d’entre eux ayant été sélectionnés dans la région de Thiès.
‘’Nous célébrons à la fois la réussite de centaines de jeunes Sénégalais et l’engagement de tous les acteurs qui ont contribué à cette initiative’’, a dit M. Sarré. ‘’Les résultats de cette première phase sont encourageants, nous avons enregistré 7 676 candidats dans les 14 régions du pays.’’
Il affirme que l’Union européenne est partenaire de cette initiative. Amadou Moustapha Sarré salue la collaboration du secteur privé avec le PAIJEF.
Selon lui, 345 entreprises sénégalaises ont accueilli au moins un stagiaire.
‘’Je suis fière de voir que notre collaboration, dans le cadre de ce projet, s’adapte totalement à nos priorités partagées’’, a dit l’ambassadrice d’Italie au Sénégal, Caterina Bertolini.
‘’Le ministère de la Formation professionnelle, avec la collaboration de l’Agence italienne de coopération au développement, renforce l’insertion professionnelle des jeunes dans les 14 régions du Sénégal’’, a-t-elle ajouté.
En 2023, a indiqué Amadou Moustapha Sarré, 75 % des Sénégalais avaient moins de 35 ans. ‘’Chaque année, 100 000 à 300 000 jeunes arrivent sur le marché du travail, où seulement 30 000 emplois formels sont créés.’’
‘’Derrière ces chiffres, [il y a] des espoirs contrariés, des talents inexploités’’, a dit M. Sarré, relevant que la recherche d’un emploi est ‘’encore plus difficile pour les jeunes femmes et les personnes vivant avec un handicap, qui sont souvent confrontées à des obstacles supplémentaires’’.
‘’Face à cette urgence sociale et économique, a-t-il poursuivi, notre devoir collectif est d’agir rapidement et efficacement.’’
Le PAIJEF, mis en œuvre depuis 2024, est coordonné par le ministère de la Formation professionnelle.
Avec APS
‘’Au total, 528 jeunes, dont 308 femmes, ont été insérés dans des entreprises sénégalaises, avec des contrats de stage de dix mois’’, a-t-il annoncé en présidant une cérémonie de remise d’attestations de fin de stage à ceux d’entre eux ayant été sélectionnés dans la région de Thiès.
‘’Nous célébrons à la fois la réussite de centaines de jeunes Sénégalais et l’engagement de tous les acteurs qui ont contribué à cette initiative’’, a dit M. Sarré. ‘’Les résultats de cette première phase sont encourageants, nous avons enregistré 7 676 candidats dans les 14 régions du pays.’’
Il affirme que l’Union européenne est partenaire de cette initiative. Amadou Moustapha Sarré salue la collaboration du secteur privé avec le PAIJEF.
Selon lui, 345 entreprises sénégalaises ont accueilli au moins un stagiaire.
‘’Je suis fière de voir que notre collaboration, dans le cadre de ce projet, s’adapte totalement à nos priorités partagées’’, a dit l’ambassadrice d’Italie au Sénégal, Caterina Bertolini.
‘’Le ministère de la Formation professionnelle, avec la collaboration de l’Agence italienne de coopération au développement, renforce l’insertion professionnelle des jeunes dans les 14 régions du Sénégal’’, a-t-elle ajouté.
En 2023, a indiqué Amadou Moustapha Sarré, 75 % des Sénégalais avaient moins de 35 ans. ‘’Chaque année, 100 000 à 300 000 jeunes arrivent sur le marché du travail, où seulement 30 000 emplois formels sont créés.’’
‘’Derrière ces chiffres, [il y a] des espoirs contrariés, des talents inexploités’’, a dit M. Sarré, relevant que la recherche d’un emploi est ‘’encore plus difficile pour les jeunes femmes et les personnes vivant avec un handicap, qui sont souvent confrontées à des obstacles supplémentaires’’.
‘’Face à cette urgence sociale et économique, a-t-il poursuivi, notre devoir collectif est d’agir rapidement et efficacement.’’
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