Dans le nord de Khartoum, quelques manifestants sont restés toute la nuit sur leurs barricades, avant d’’être dispersées ce jeudi matin à coup de gaz lacrymogènes. Ailleurs, la circulation a repris normalement, mais après le huis clos sanglant de la veille, il y a un peu de sidération parmi les habitants. « On se demande ce que sera la prochaine étape dans l’escalade de la violence », explique une trentenaire dans un quartier où la répression a été particulièrement féroce. La police et l’armée ont en effet usé de balles réelles. Bilan : au moins 15 morts de sources médicales. Et de nombreux blessés.
« C’est une course de fond »
Le brouillage du réseau téléphonique a pris fin dans la nuit, les informations circulent donc progressivement. Des sms appelant à la désobéissance civile ont d’ailleurs été envoyés mais semblent pas avoir trouvé d’écho.
L’opposition va-t-elle poursuivre dans ce contexte ses appels à manifester ou changer de tactique ? « Quoi qu’il arrive nous maintiendront la pression. C’est une course de fond... » explique un jeune Soudanais. La secrétaire d’État américaine pour les affaires africaines, Molly Phe, a de son côté condamné la violence contre des manifestants pacifiques. Ces derniers jours, la diplomate fait la navette ente le Premier ministre Abdallah Hamdok et le général al-Burhan pour tenter de relancer la transition démocratique, mais le chef de l’armée est resté jusque-là inflexible à toutes les pressions.
« C’est une course de fond »
Le brouillage du réseau téléphonique a pris fin dans la nuit, les informations circulent donc progressivement. Des sms appelant à la désobéissance civile ont d’ailleurs été envoyés mais semblent pas avoir trouvé d’écho.
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