Le but affiché de l’injonction du président Salva Kiir est de relancer le processus de paix, au point mort depuis que Riek Machar a quitté Juba : « Cet accord a besoin de nous deux pour être appliqué », a expliqué Salva Kiir via son porte-parole.
Depuis dix jours, personne ne sait où se trouve l’ancien chef des rebelles. Salva Kiir assure que l’accord de paix ne pourra s’appliquer sans lui. Il promet à Riek Machar qu’il sera en sécurité s’il revient à Juba, mais son absence de la capitale tourne en fait à l’avantage du président sud-soudanais.
Taban Deng Gaï préféré ?
Salva Kiir peut en effet mettre à profit l’absence de son vice-président pour justifier sa mise à l’écart du processus de paix, et la désignation d’un autre membre de l’ex-rébellion.
Cet autre membre, ce pourrait être Taban Deng Gaï, c’est ce que laisse entendre l’entourage de Salva Kiir. L’actuel ministre des Mines et l’un des principaux artisans du processus de paix est un fidèle de Riek Machar, mais sa loyauté commence à être mise en doute : il a déclaré que l’ex-rébellion était « un grand mouvement, et pas une seule personne », et il s’est déjà aligné sur les positions de Salva Kiir en s’opposant à l’envoi de casques bleus au Soudan du Sud.
Source:Rfi.fr
Depuis dix jours, personne ne sait où se trouve l’ancien chef des rebelles. Salva Kiir assure que l’accord de paix ne pourra s’appliquer sans lui. Il promet à Riek Machar qu’il sera en sécurité s’il revient à Juba, mais son absence de la capitale tourne en fait à l’avantage du président sud-soudanais.
Taban Deng Gaï préféré ?
Salva Kiir peut en effet mettre à profit l’absence de son vice-président pour justifier sa mise à l’écart du processus de paix, et la désignation d’un autre membre de l’ex-rébellion.
Cet autre membre, ce pourrait être Taban Deng Gaï, c’est ce que laisse entendre l’entourage de Salva Kiir. L’actuel ministre des Mines et l’un des principaux artisans du processus de paix est un fidèle de Riek Machar, mais sa loyauté commence à être mise en doute : il a déclaré que l’ex-rébellion était « un grand mouvement, et pas une seule personne », et il s’est déjà aligné sur les positions de Salva Kiir en s’opposant à l’envoi de casques bleus au Soudan du Sud.
Source:Rfi.fr
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