Le Soudan pourrait perdre « des milliards de dollars d'aide au développement de la Banque mondiale », son accord avec le FMI et 19 milliards d'annulation de sa dette. Voilà ce qui attend la junte militaire si elle ne fait pas de « progrès immédiats vers la formation d'un gouvernement civil de transition ».
Le communiqué concluant la visite de la Troïka à Khartoum est clair : les États-Unis, l'Union européenne, la France, le Royaume Uni, l'Allemagne et la Norvège n'accepteront aucun « accord ou gouvernement » qui « manquerait de crédibilité » auprès des Soudanais et de la communauté internationale.
Son soutien, a rappelé la Troïka, va au processus de dialogue initié par l'ONU, l'Union africaine et l'organisation régionale est-africaine (IGAD), lesquels ont annoncé une réunion des acteurs politiques soudanais du 10 au 12 mai.
Cependant, le problème est qu'à cette heure, l'opposition refuse toujours de dialoguer avec les militaires et les forces politiques qui ont soutenu leur coup d'État du 25 octobre.
L'un des responsables de la coalition des Forces de la liberté et du changement a dit à Radio Dabanga refuser toute initiative qui légitimerait le putsch. Et c'est aussi la position exprimée par les Comités de résistance de Khartoum, les fers de lance de la mobilisation populaire.
Le communiqué concluant la visite de la Troïka à Khartoum est clair : les États-Unis, l'Union européenne, la France, le Royaume Uni, l'Allemagne et la Norvège n'accepteront aucun « accord ou gouvernement » qui « manquerait de crédibilité » auprès des Soudanais et de la communauté internationale.
Son soutien, a rappelé la Troïka, va au processus de dialogue initié par l'ONU, l'Union africaine et l'organisation régionale est-africaine (IGAD), lesquels ont annoncé une réunion des acteurs politiques soudanais du 10 au 12 mai.
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