Sur son téléphone portable, Magbola Ahmed, montre une vidéo de bombardements filmée depuis sa maison, à Charjah, aux Émirats arabes unis. C’est là-bas qu’elle avait trouvé refuge après que la guerre a éclaté à Khartoum, la capitale du Soudan. « On entendait les bombardements boum boum, On voyait la fumée au loin. On pensait avoir quitté la guerre et être en sécurité. Mais quand elle nous a rattrapés, même aux Émirats, on a décidé de rentrer. Si l'on doit mourir, autant que ce soit dans notre pays ».
Une décision qui n’a pas enchanté la fille de Magbola. Après le traumatisme des combats à Khartoum, la guerre dans les pays du Golfe semblait bien acceptable, à Nadin, étudiante de 22 ans. « Ces bombardements visaient les bases américaines. On recevait des messages pour nous avertir. Alors on restait à la maison, loin des portes et fenêtres. On n'avait pas peur, comme au Soudan ou les drones frappaient au hasard. Aux Émirats, ils ne visaient pas les civils ».
Autre conséquence de la guerre au Moyen-Orient, une crise énergétique qui provoque la flambée des prix dans le monde. L’Égypte notamment subit une forte inflation. C’est au Caire que Duria Khaill s’était réfugiée, mais le coût de la vie est devenu insoutenable. « En Égypte, tout est devenu cher. Je n'achetais que des petites quantités pour faire des économies. Maintenant, les patates coûtent 80 livres, les tomates 50 (entre un et 2 €). Le poulet aussi coûte très cher. La nourriture est devenue hors de prix en Égypte ».
À elle seule, l’Égypte accueille plus d’un million de réfugiés soudanais.
Une décision qui n’a pas enchanté la fille de Magbola. Après le traumatisme des combats à Khartoum, la guerre dans les pays du Golfe semblait bien acceptable, à Nadin, étudiante de 22 ans. « Ces bombardements visaient les bases américaines. On recevait des messages pour nous avertir. Alors on restait à la maison, loin des portes et fenêtres. On n'avait pas peur, comme au Soudan ou les drones frappaient au hasard. Aux Émirats, ils ne visaient pas les civils ».
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