Au Soudan, depuis le début des combats, en 2023, le syndicat a documenté la mort de 34 journalistes ainsi que des centaines de violations des droits des employés des médias.
Ce prix de l'Unesco qui porte le nom de Guillermo Cano, journaliste colombien assassiné en 1986, récompense, chaque année, une personne, une organisation ou une institution ayant apporté une contribution exceptionnelle à la défense ou à la promotion de la liberté de la presse.
« Un courage exceptionnel et un engagement sans faille »
Joint par RFI, Taher Al Motassem, responsable des relations extérieurs du syndicat a réagi à ce prix.
« Nous éprouvons des sentiments mêlés d'immense joie et de profonde tristesse face au sort tragique des 34 journalistes qui ont perdu la vie dans cette guerre, sans parler des centaines de journalistes déplacés vers les pays voisins et des 860 violations commises contre les professionnels des médias ainsi que la de fermeture de nombreux organes de presse, en raison du conflit.
« Toutefois, cette distinction nous encouragera encore davantage, à poursuivre notre quête de vérité et à défendre la liberté d'expression. Nous savons tous que les guerres visent avant tout la vérité et ceux qui recherchent la vérité.
« Je voudrais me référer là, aux propos du Directeur général de l'UNESCO, le Dr Khaled El-Enany, qui a déclaré dans son discours après l'annonce du prix que les journalistes soudanais ont fait preuve d'un courage exceptionnel et d'un engagement sans faille pour fournir à leurs communautés des informations exactes et vitales, malgré les immenses difficultés auxquelles ils sont confrontés. »
Ce prix de l'Unesco qui porte le nom de Guillermo Cano, journaliste colombien assassiné en 1986, récompense, chaque année, une personne, une organisation ou une institution ayant apporté une contribution exceptionnelle à la défense ou à la promotion de la liberté de la presse.
« Un courage exceptionnel et un engagement sans faille »
Joint par RFI, Taher Al Motassem, responsable des relations extérieurs du syndicat a réagi à ce prix.
« Nous éprouvons des sentiments mêlés d'immense joie et de profonde tristesse face au sort tragique des 34 journalistes qui ont perdu la vie dans cette guerre, sans parler des centaines de journalistes déplacés vers les pays voisins et des 860 violations commises contre les professionnels des médias ainsi que la de fermeture de nombreux organes de presse, en raison du conflit.
« Toutefois, cette distinction nous encouragera encore davantage, à poursuivre notre quête de vérité et à défendre la liberté d'expression. Nous savons tous que les guerres visent avant tout la vérité et ceux qui recherchent la vérité.
« Je voudrais me référer là, aux propos du Directeur général de l'UNESCO, le Dr Khaled El-Enany, qui a déclaré dans son discours après l'annonce du prix que les journalistes soudanais ont fait preuve d'un courage exceptionnel et d'un engagement sans faille pour fournir à leurs communautés des informations exactes et vitales, malgré les immenses difficultés auxquelles ils sont confrontés. »
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