Depuis le renversement du président soudanais Omar el-Béchir par l’armée il y a deux semaines, les manifestants demandaient le transfert du pouvoir aux civils. Les deux camps avaient convenu mercredi d'ouvrir des pourparlers. Samedi, lors de la première réunion d’un comité regroupant les représentants de la contestation et ceux du Conseil militaire de transition, ils sont parvenus à un compromis pour un partage du pouvoir.
« Nous sommes arrivés à un accord sur un conseil conjoint entre les civils et l'armée », a déclaré à l'Agence France-Presse Ahmed al-Rabia, qui participait discussions. Il a par ailleurs indiqué que des consultations étaient maintenant menées pour « déterminer quel pourcentage du conseil sera dévolu aux civils et combien aux militaires ».
Jusqu’ici, le général Abdel Fattah al-Burhan, à la tête du Conseil militaire actuellement au pouvoir, refusait les appels à céder le pouvoir.
« Nous sommes arrivés à un accord sur un conseil conjoint entre les civils et l'armée », a déclaré à l'Agence France-Presse Ahmed al-Rabia, qui participait discussions. Il a par ailleurs indiqué que des consultations étaient maintenant menées pour « déterminer quel pourcentage du conseil sera dévolu aux civils et combien aux militaires ».
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