Le président du Sud-Soudan Salva Kiir (D) lors de sa rencontre avec son homologue soudanais Omar el-Béchir, le 12 avril 2013 à Juba. Reuters
Après une brève embellie, les relations entre les deux Soudan vont-elles à nouveau se dégrader ? Juba et Khartoum se lancent en tout cas depuis plusieurs jours des accusations qui contrastent avec les propos apaisants échangés le 12 avril par les deux présidents.
Ce week-end, les services de sécurité du nord ont accusé le Soudan du Sud d’avoir fourni un grand nombre de véhicules 4x4 aux rebelles du Mouvement de libération des peuples du Soudan (SPLM-Nord), du Mouvement pour la justice et l'égalité (MJE) et du Mouvement de libération du Soudan (MLS). Ils ont aussi affirmé que le Soudan du Sud fournissait des munitions, du carburant et de l’entraînement aux rebelles dans différents camps de l’Etat d’Unité.
Le gouvernement sudiste dément : « Nous avons dit et répété que le Soudan du Sud ne fournissait aucune aide à aucun rebelle », a déclaré à la presse le ministre de l’Information sud-soudanais, qui accuse Khartoum de lancer ces accusations pour faire oublier sa responsabilité dans la mort d’un chef traditionnel Dinka de la région disputée d’Abyei.
Le meurtre de Kuol Deng Majok, tué lors de l'attaque de son convoi par des nomades arabes Misseriya, a provoqué une forte émotion à Juba. Le président du Soudan du Sud, Salva Kiir, a mis en garde son homologue du nord, Omar el-Béchir, disant qu’il le tiendrait pour responsable s’il échouait à arrêter les criminels et à les faire juger.
Source: RFI
Ce week-end, les services de sécurité du nord ont accusé le Soudan du Sud d’avoir fourni un grand nombre de véhicules 4x4 aux rebelles du Mouvement de libération des peuples du Soudan (SPLM-Nord), du Mouvement pour la justice et l'égalité (MJE) et du Mouvement de libération du Soudan (MLS). Ils ont aussi affirmé que le Soudan du Sud fournissait des munitions, du carburant et de l’entraînement aux rebelles dans différents camps de l’Etat d’Unité.
Le gouvernement sudiste dément : « Nous avons dit et répété que le Soudan du Sud ne fournissait aucune aide à aucun rebelle », a déclaré à la presse le ministre de l’Information sud-soudanais, qui accuse Khartoum de lancer ces accusations pour faire oublier sa responsabilité dans la mort d’un chef traditionnel Dinka de la région disputée d’Abyei.
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Source: RFI
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