C'est désormais une chose faite. Les députés sénégalais viennent d'adopter le projet de loi portant modification de la Constitution qui va aboutir à la suppression du poste du Premier ministre. Sur 138 députés, 124 ont voté oui , sept (7) ont voté contre et sept (7) autres se sont abstenus, tous du Pds.
Désormais, le nouveau paradigme envisagé permettra au Président de la République d'être au contact direct avec les niveaux d'application, en mise en ouvre, de suivi et dévaluation des politiques, comme indiqué par le représentant du gouvernement, Me Malick Sall, Garde des sceaux, ministre de la Justice.
Ainsi, les rapports entre l'exécutif et le législatif seront réaménagés à travers la suppression du pouvoir de dissolution de l'Assemblée nationale jusqu'à lors accordé au Président de la République. Il en est de même de la disparition, dans le corpus constitutionnel, des mécanismes permettant à l'Assemblée nationale de provoquer la démission du Gouvernement à savoir la question de confiance et la motion de censure.
Cette reforme constitutionnelle présente également une nouvelle disposition : reconsidérer le statut de député qui se traduit par la possibilité offerte à celle -ci, nommé membre gouvernement, de reprendre son siège à la cessation des ses fonctions ministérielles. Une disposition qui, également a fait l'objet de bisbilles à l'hémicycle. Avec le député Mamadou Lamine Diallo et de Abdoulaye Wilane du Parti socialiste.
Désormais, le nouveau paradigme envisagé permettra au Président de la République d'être au contact direct avec les niveaux d'application, en mise en ouvre, de suivi et dévaluation des politiques, comme indiqué par le représentant du gouvernement, Me Malick Sall, Garde des sceaux, ministre de la Justice.
Ainsi, les rapports entre l'exécutif et le législatif seront réaménagés à travers la suppression du pouvoir de dissolution de l'Assemblée nationale jusqu'à lors accordé au Président de la République. Il en est de même de la disparition, dans le corpus constitutionnel, des mécanismes permettant à l'Assemblée nationale de provoquer la démission du Gouvernement à savoir la question de confiance et la motion de censure.
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