Face à la presse ce lundi pour apporter leur soutien à Me El hadji Diouf, suspendu par l'ordre des avocats dans l'affaire sweet beauté, Me Sow et Cie n’ont pas manqué de s’en prendre au leader de Pastef, Ousmane Sonko et aux membres de la société civile. Ils les accusent d'être à l'origine de cette "mesure illégale".
«Ils n’ont qu’un seul objectif et c’est d’écarter Me El Hadj Diouf de ce dossier (Adji Sarr-Ousmane Sonko) qui tient en haleine ce pays. Me El Hadj Diouf en sait beaucoup et ces acteurs politiques veulent l’empêcher de prendre part à ce procès». Mais, prévient-il, «si jamais l’ordre des avocats acceptent d’entrer dans ce jeu, cette fille (Adji Sarr) risque de connaître le même sort que Khalifa Sall et Hissène Habré. Me El Hadj Diouf a été écarté, à un moment donné, de ces dossiers et tout le monde a vu ce qui s’est passé».
Abondant dans le même sens, Me Diaraf Sow a aussi condamné cette décision de suspension de Me El Hadji Diouf. Pour lui, le bâtonnier devait d’abord suspendre les avocats de Karim Wade car ils ont fait pareil à l’époque. Il a, ainsi, invité le bâtonnier de l’ordre des avocats à «lever immédiatement cette sanction car Me El Hadji Diouf ne peut être poursuivi pour diffusion du secret de l’information. Il n’a pas dit tout ce qu’il sait dans ce dossier».
La société civile aussi n’a pas été épargnée par les camarades de l’avocat. Ils sont, en effet, convaincus que la société civile ne joue pas son rôle : «Elle se contente d’attiser le feu mais lorsqu’il s’agit de défendre les citoyens elle est toujours absente».
«Ils n’ont qu’un seul objectif et c’est d’écarter Me El Hadj Diouf de ce dossier (Adji Sarr-Ousmane Sonko) qui tient en haleine ce pays. Me El Hadj Diouf en sait beaucoup et ces acteurs politiques veulent l’empêcher de prendre part à ce procès». Mais, prévient-il, «si jamais l’ordre des avocats acceptent d’entrer dans ce jeu, cette fille (Adji Sarr) risque de connaître le même sort que Khalifa Sall et Hissène Habré. Me El Hadj Diouf a été écarté, à un moment donné, de ces dossiers et tout le monde a vu ce qui s’est passé».
Abondant dans le même sens, Me Diaraf Sow a aussi condamné cette décision de suspension de Me El Hadji Diouf. Pour lui, le bâtonnier devait d’abord suspendre les avocats de Karim Wade car ils ont fait pareil à l’époque. Il a, ainsi, invité le bâtonnier de l’ordre des avocats à «lever immédiatement cette sanction car Me El Hadji Diouf ne peut être poursuivi pour diffusion du secret de l’information. Il n’a pas dit tout ce qu’il sait dans ce dossier».
La société civile aussi n’a pas été épargnée par les camarades de l’avocat. Ils sont, en effet, convaincus que la société civile ne joue pas son rôle : «Elle se contente d’attiser le feu mais lorsqu’il s’agit de défendre les citoyens elle est toujours absente».
Autres articles
-
Violences sexuelles et abus contre les enfants : l’État promet des sanctions « avec la plus grande rigueur »
-
Nafila du jour : 04 rakkas pour « effacer ses péchés »
-
Excellence universitaire : l’UCAD intègre le prestigieux classement mondial du Times Higher Education
-
Ouakam : la DNLT démantèle un vaste réseau de faux visas, cinq (5) individus déférés au Pool Judiciaire
-
Gouvernance mondiale de l’IA : le Sénégal s’engage pour une IA inclusive, responsable et centrée sur l’humain





Violences sexuelles et abus contre les enfants : l’État promet des sanctions « avec la plus grande rigueur »


