« Pour décrisper les frustrations et protestations nées des suspensions abusives de certains citoyens à la suite de l’audit des fonctionnaires, l’Etat du Sénégal se doit au moins de reconnaître une faute politique » dénonce le droit de l’hommiste qui enchaîne. « La reconnaissance d’un manquement relève de l'humilité et de la grandeur. Ce d’autant qu’il s’agit incontestablement en l’espèce d’une faute de bonne foi et dans le cadre d’une volonté de bien faire » mais qui « doit comprendre que l’audit quelque soit sa forme physique ou comptable obéit à un processus ».
Assane Dioma Ndiaye qui n’en pas fini de tancer l’Etat du Sénégal, ne manque pas de préciser aux autorités que même si l’audit « est inquisitoire et unilatéral tout au début, il s'impose par contre une fois qu’il est susceptible de faire grief à des droits individuels ». D’où l’obligation selon le président de la LSDH « de recueillir les dires ou observations des potentiels "sanctionables" du fait des résultats révélés ».
Mais, « dans le cas présent, il aurait fallu avant de suspendre des salaires, inviter les mis en cause par des correspondances avec accusé de réception, à faire leurs observations par rapport au fait que l’audit entrepris n’a pas permis de les identifier avec un délai butoir. C’est cette phase essentielle du contradictoire qui a été omise », regrette-t-il.
Assane Dioma Ndiaye qui n’en pas fini de tancer l’Etat du Sénégal, ne manque pas de préciser aux autorités que même si l’audit « est inquisitoire et unilatéral tout au début, il s'impose par contre une fois qu’il est susceptible de faire grief à des droits individuels ». D’où l’obligation selon le président de la LSDH « de recueillir les dires ou observations des potentiels "sanctionables" du fait des résultats révélés ».
Mais, « dans le cas présent, il aurait fallu avant de suspendre des salaires, inviter les mis en cause par des correspondances avec accusé de réception, à faire leurs observations par rapport au fait que l’audit entrepris n’a pas permis de les identifier avec un délai butoir. C’est cette phase essentielle du contradictoire qui a été omise », regrette-t-il.
Autres articles
-
66ᵉ anniversaire de l’indépendance : le Roi Mohammed VI félicite le Sénégal et souligne la solidité des liens avec le Maroc
-
Pont de Lambaye : un véhicule finit dans un ravin, huit occupants blessés
-
Kolda : 1616 personnels et 78 véhicules mobilisés pour le défilé du 4 avril
-
66ᵉ anniversaire de l’indépendance : Me Sidiki Kaba salue l’excellence du défilé et la vitalité du lien Armée-Nation
-
Mbour : Ousmane Sonko appelle les jeunes à la discipline et à la résilience




66ᵉ anniversaire de l’indépendance : le Roi Mohammed VI félicite le Sénégal et souligne la solidité des liens avec le Maroc


