L'ONU s'inquiète de «conditions inacceptables» posées par Damas pour utiliser le poste-frontière de Bab al-Hawa pour acheminer l'aide humanitaire aux zones rebelles du nord-ouest de la Syrie, selon un document vu vendredi par l'AFP.
La lettre des autorités syriennes permettant l'utilisation de ce point de passage entre la Turquie et la Syrie «contient deux conditions inacceptables», estime ce document transmis au Conseil de sécurité vendredi par le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU (Ocha), qui s'inquiète de l'interdiction imposée de parler à des entités «désignées comme "terroristes"» et de la «supervision» de ses opérations par d'autres organisations.
La lettre des autorités syriennes permettant l'utilisation de ce point de passage entre la Turquie et la Syrie «contient deux conditions inacceptables», estime ce document transmis au Conseil de sécurité vendredi par le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU (Ocha), qui s'inquiète de l'interdiction imposée de parler à des entités «désignées comme "terroristes"» et de la «supervision» de ses opérations par d'autres organisations.
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