L’«Armée nationale », une coalition de groupes rebelles pro-turcs, a attaqué des positions des Forces démocratiques syriennes, les FDS, dans les provinces d’Alep, de Raqqa et de Hassaké, dans le nord et le nord-est de la Syrie.
Les rebelles pro-turcs ont profité des affrontements qui se déroulent depuis une semaine entre les FDS et les tribus arabes dans la province orientale de Deir Ezzor pour tenter d’avancer dans plusieurs localités. Une guerre fratricide oppose la composante arabe des Forces démocratiques syriennes (FDS) et la faction kurde de cette coalition soutenue par les États-Unis dans l’est syrien. En toile de fond, l'influence grandissante d'un chef de guerre, surnommé Abou Khawla, qui a coalisé autour de lui d'importantes tribus arabes de l'est syrien.
Ce dimanche, les combats sont très violents dans la province de Raqqa, où l’« Armée nationale syrienne » (ANS), composée de supplétifs issus de divers groupes islamistes, serait parvenue à couper l’autoroute M4, qui relie la Syrie d’Ouest en Est, selon la chaîne panarabe al-Mayadeen, proche de Damas. L’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) a confirmé le déroulement de violents combats dans ce secteur avec des duels d’artillerie et des survols du champ de bataille par des drones turcs.
La situation est très complexe sur ces fronts, où les FDS et l’armée gouvernementale syrienne combattent souvent côte-à-côte face aux troupes turques et à leurs supplétifs syriens. À Manbij, au nord-est d’Alep, où l’armée syrienne est fortement présente, l’aviation russe est d'ailleurs intervenue à plusieurs reprises ces dernières 48h pour stopper l’avancée des rebelles pro-turcs.
Les rebelles pro-turcs ont profité des affrontements qui se déroulent depuis une semaine entre les FDS et les tribus arabes dans la province orientale de Deir Ezzor pour tenter d’avancer dans plusieurs localités. Une guerre fratricide oppose la composante arabe des Forces démocratiques syriennes (FDS) et la faction kurde de cette coalition soutenue par les États-Unis dans l’est syrien. En toile de fond, l'influence grandissante d'un chef de guerre, surnommé Abou Khawla, qui a coalisé autour de lui d'importantes tribus arabes de l'est syrien.
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