Les habitants de la commune de Boutoucoufara, dans le département de Goudiry (Tambacounda), se sont mobilisés ce mercredi matin pour dénoncer ce qu'ils considèrent comme un « mépris des autorités » et exiger le bitumage de leur route. Selon eux, l'état actuel de la route est désastreux et isole plus de trente villages.
« La population de la commune de Boutoucoufara exige la construction de notre route. L'impatience et la colère ont trop duré. L'état de ce tronçon cause de la détresse et de l'incompréhension chez les usagers », a déclaré Talibou Soumaré, le porte-parole de la population, sur les ondes de RFM.
Selon lui, la route est la clé du développement de leur commune. « Nous exigeons le démarrage des travaux de bitumage pour désenclaver cette zone stratégique. Nous dénonçons le mépris des autorités face à la détresse des populations locales », a ajouté Talibou Soumaré.
Il a également souligné que l'état de la route freine considérablement les échanges économiques, complique l'accès aux services sociaux de base, notamment les soins de santé, et isole davantage les villages environnants.
« Nous sommes très en colère et nous appelons l'État à prendre ses responsabilités et à trouver rapidement une solution pour la construction de cette route. Nous promettons des actions plus fortes si nos requêtes ne sont pas entendues dans les meilleurs délais. Trop c'est trop. Nous voulons des actes concrets », a-t-il conclu.
« La population de la commune de Boutoucoufara exige la construction de notre route. L'impatience et la colère ont trop duré. L'état de ce tronçon cause de la détresse et de l'incompréhension chez les usagers », a déclaré Talibou Soumaré, le porte-parole de la population, sur les ondes de RFM.
Selon lui, la route est la clé du développement de leur commune. « Nous exigeons le démarrage des travaux de bitumage pour désenclaver cette zone stratégique. Nous dénonçons le mépris des autorités face à la détresse des populations locales », a ajouté Talibou Soumaré.
Il a également souligné que l'état de la route freine considérablement les échanges économiques, complique l'accès aux services sociaux de base, notamment les soins de santé, et isole davantage les villages environnants.
« Nous sommes très en colère et nous appelons l'État à prendre ses responsabilités et à trouver rapidement une solution pour la construction de cette route. Nous promettons des actions plus fortes si nos requêtes ne sont pas entendues dans les meilleurs délais. Trop c'est trop. Nous voulons des actes concrets », a-t-il conclu.
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