Gérard Sénac s’est prononcé sur un sujet qui préoccupe les usagers de l’autoroute à péage. En effet, le PDG du groupe Eiffage Sénégal a profité de la visite de la Maison du Ter pour annoncer des études en cours pour résoudre le problème du tarif élevé décrié par beaucoup d'automobilistes.
«Nous avons eu un long entretien avec le président de la République sur le sujet il y a une quinzaine de jours. Nous avons parlé des prix et nous avons lancé des études pour l’ensemble du trafic de manière à pouvoir trouver des solutions, parce qu’il y en a», a-t-il déclaré.
Sur les moyens qui pourraient contribuer à la baisse du coût, M. Sénac informe qu’«il va peut-être falloir supprimer ou modifier les barrières de péage pour que ce soit plus facile et on va aussi regarder sur la totalité, de Dakar jusqu’à Thiès ou Mbour, comment faire».
Mais, ces solutions devront être avalisées par l’ensemble des parties car, rappelle-t-il, en tant que représentant d'une entreprise, «je suis concessionnaire et l’Etat est concédant, donc c’est ensemble que l’on verra les solutions. Il y a aussi les bailleurs de fonds, des prêteurs qui ont mis de l’argent, donc il faut que ce soit fait d’une manière transparente, et on est en accord avec la demande du président de la République d’étudier et de trouver une solution».
«Nous avons eu un long entretien avec le président de la République sur le sujet il y a une quinzaine de jours. Nous avons parlé des prix et nous avons lancé des études pour l’ensemble du trafic de manière à pouvoir trouver des solutions, parce qu’il y en a», a-t-il déclaré.
Sur les moyens qui pourraient contribuer à la baisse du coût, M. Sénac informe qu’«il va peut-être falloir supprimer ou modifier les barrières de péage pour que ce soit plus facile et on va aussi regarder sur la totalité, de Dakar jusqu’à Thiès ou Mbour, comment faire».
Mais, ces solutions devront être avalisées par l’ensemble des parties car, rappelle-t-il, en tant que représentant d'une entreprise, «je suis concessionnaire et l’Etat est concédant, donc c’est ensemble que l’on verra les solutions. Il y a aussi les bailleurs de fonds, des prêteurs qui ont mis de l’argent, donc il faut que ce soit fait d’une manière transparente, et on est en accord avec la demande du président de la République d’étudier et de trouver une solution».
Autres articles
-
Filière cajou : les opérateurs en révolte à Ziguinchor contre une nouvelle taxe
-
Dette publique : Une « intervention chirurgicale » du FMI est inévitable selon l'économiste Ahmad Ndiaye
-
Finances publiques : le déficit maîtrisé à 1,4% du PIB et 1 149 milliards de recettes au premier trimestre 2026 (Rapport)
-
Filière cotonnière : des perspectives contrastées pour le Mali, le Burkina Faso et le Sénégal
-
Croissance en Afrique de l’Ouest : une résilience à l’épreuve des turbulences mondiales




Filière cajou : les opérateurs en révolte à Ziguinchor contre une nouvelle taxe


