Au quartier Arada, en périphérie de N’Djamena, la tranchée fait office de terrain de jeu pour les enfants. Mais elle inquiète Hassan Bichara dont la maison est située juste au bord : « Ils ont commencé là-bas, ça va traverser jusqu’à… Vraiment, trois mètres de profondeur et deux mètres et demi de largeur. Ceux qui sont de l’autre côté ne peuvent pas traverser ».
Mahamat Yacoub, un habitant du quartier, se pose lui des questions, car dit-il, cette tranchée est sur le même itinéraire que celle creusé en 2008 après l’attaque rebelle sur N’Djamena : « Pourquoi on creuse de nouveau cette tranchée ? On nous dit qu’il n’y a plus de rebelles au Tchad mais on la construit quand même. On se demande si ça veut dire qu’il y a une menace de nouvelle attaque ou si c’est juste préventif après l’incursion du fact en avril. »
C’est l’étonnement du côté de certaines autorités qui affirment ne pas savoir qui a décidé de la reprise des travaux. « Cette histoire de tranchée, je ne sais pas d’où elle vient, mais je peux vous assurer qu’elle n’est pas liée à des menaces sécuritaires dans le pays, rassure Abdraman Khoulamalla, ministre et porte-parole du gouvernement. Le pays est calme. Nous avons, c’est vrai, quelques troubles qui sont des troubles liés à des conflits communautaires, mais en dehors de cela, il n’y a aucune menace. »
Le porte-parole ajoute que, de toute façon, l’armée tchadienne est présente à des milliers de kilomètres, aux frontières du pays, pour sécuriser le territoire.
Mahamat Yacoub, un habitant du quartier, se pose lui des questions, car dit-il, cette tranchée est sur le même itinéraire que celle creusé en 2008 après l’attaque rebelle sur N’Djamena : « Pourquoi on creuse de nouveau cette tranchée ? On nous dit qu’il n’y a plus de rebelles au Tchad mais on la construit quand même. On se demande si ça veut dire qu’il y a une menace de nouvelle attaque ou si c’est juste préventif après l’incursion du fact en avril. »
C’est l’étonnement du côté de certaines autorités qui affirment ne pas savoir qui a décidé de la reprise des travaux. « Cette histoire de tranchée, je ne sais pas d’où elle vient, mais je peux vous assurer qu’elle n’est pas liée à des menaces sécuritaires dans le pays, rassure Abdraman Khoulamalla, ministre et porte-parole du gouvernement. Le pays est calme. Nous avons, c’est vrai, quelques troubles qui sont des troubles liés à des conflits communautaires, mais en dehors de cela, il n’y a aucune menace. »
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