La coalition « Nous le Peuple » invoque la mort de Yaya Dillo, la crise sociale actuelle avec la grève des enseignants et la cherté de la vie. L’annonce a été faite, samedi 16 mars, devant les organes de presse à Ndjamena.
Joint par RFI, Moussaye Avenir de La Tchiré l’un des porte-parole de la coalition « Nous le peuple », s’explique : « Nous estimons que la tenue de ces prochaines élections dans ce contexte politico-social n'est pas opportune, simplement parce que l'assassinat de Yaya Dillo n’est jusque-là pas clarifié, et le plus grave, c'est que le siège de son parti a été complètement rasé, alors que ce siège peut avoir des bribes de preuves qui peuvent intéresser l’enquête internationale, acceptée par le gouvernement. »
« Tout cela fait que le climat politico-social est crispé et nous estimons qu'il faut revenir sur la table des négociations pour redéfinir la règle du jeu, sans quoi nous partons vers une crise plus grave qui risque de remettre le compteur de la République à zéro », affirme Moussaye Avenir de La Tchiré.
« L'ouverture du dialogue permettra donc de redéfinir les règles du jeu vers le retour à l'ordre constitutionnel et cela, nous le voulons de tous nos vœux, dans le contexte actuel, pointe le porte-parole de la coalition d'opposition.
Les écoles ne fonctionnent pas. Regardez dans quelles conditions les entreprises sont en train de mettre la clé sous le paillasson. Il y a donc une crise généralisée qui peut mécontenter les électeurs qui pourraient sanctionner ce vote en s'abstenant de voter, par exemple. »
Joint par RFI, Moussaye Avenir de La Tchiré l’un des porte-parole de la coalition « Nous le peuple », s’explique : « Nous estimons que la tenue de ces prochaines élections dans ce contexte politico-social n'est pas opportune, simplement parce que l'assassinat de Yaya Dillo n’est jusque-là pas clarifié, et le plus grave, c'est que le siège de son parti a été complètement rasé, alors que ce siège peut avoir des bribes de preuves qui peuvent intéresser l’enquête internationale, acceptée par le gouvernement. »
« Tout cela fait que le climat politico-social est crispé et nous estimons qu'il faut revenir sur la table des négociations pour redéfinir la règle du jeu, sans quoi nous partons vers une crise plus grave qui risque de remettre le compteur de la République à zéro », affirme Moussaye Avenir de La Tchiré.
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