L’opposition politique et la société civile, qui demandaient que les conditions dans lesquelles est organisé ce dialogue soient revues, saluent la décision et exigent un processus plus transparent.
Il n’y avait pas besoin d’attendre une sollicitation du Qatar pour reporter le dialogue qui se préparait sans consultations sérieuses, déclare Bédoumra Kordjé, porte-parole du groupe de réflexion et d’action du 1er juin qui regroupe des partis politiques et associations de la société civile. « Cela n’était pas nécessaire, poursuit-il, parce que ce dialogue a exclu les forces vives qui n’applaudissent pas la junte. Maintenant que le report est acté », conclut le militant, il faut préparer les conditions d’un dialogue sincère.
Du côté de la Convergence des organisations politiques, une autre coalition, le porte-parole Salibou Garba explique que le report était inévitable. Il faut désormais, selon lui, que les conditions pratiques de l’organisation de ce dialogue et de la participation soient réglées de manière consensuelle avec un autre comité d’organisation.
Le porte-parole de la coalition d'opposition et de la société civile Wakit Tama, Me Max Loalngar, estime pour sa part que ce report ne doit pas servir de prétexte pour prolonger la transition. « Si le conseil militaire s’engage dans cette voie, nous allons travailler pour que le peuple prenne sa souveraineté en main », ajoute l’activiste qui annonce une marche pour le 10 mai prochain.
Il n’y avait pas besoin d’attendre une sollicitation du Qatar pour reporter le dialogue qui se préparait sans consultations sérieuses, déclare Bédoumra Kordjé, porte-parole du groupe de réflexion et d’action du 1er juin qui regroupe des partis politiques et associations de la société civile. « Cela n’était pas nécessaire, poursuit-il, parce que ce dialogue a exclu les forces vives qui n’applaudissent pas la junte. Maintenant que le report est acté », conclut le militant, il faut préparer les conditions d’un dialogue sincère.
Du côté de la Convergence des organisations politiques, une autre coalition, le porte-parole Salibou Garba explique que le report était inévitable. Il faut désormais, selon lui, que les conditions pratiques de l’organisation de ce dialogue et de la participation soient réglées de manière consensuelle avec un autre comité d’organisation.
Le porte-parole de la coalition d'opposition et de la société civile Wakit Tama, Me Max Loalngar, estime pour sa part que ce report ne doit pas servir de prétexte pour prolonger la transition. « Si le conseil militaire s’engage dans cette voie, nous allons travailler pour que le peuple prenne sa souveraineté en main », ajoute l’activiste qui annonce une marche pour le 10 mai prochain.
Autres articles
-
Afrique du Sud : au moins 14 mineurs clandestins tués dans un effondrement
-
Séisme en Colombie: entre dons et envoi de secours, le pays s’active pour aider les régions touchées
-
Libye: des attaques de drones touchent la deuxième raffinerie du pays
-
Gabon: suspension du site d’information 241 par la Haute Autorité de la communication
-
Nord-ouest du Nigeria: dix policiers tués lors d'un affrontement avec des bandits




Afrique du Sud : au moins 14 mineurs clandestins tués dans un effondrement


