Avec notre correspondante à New York, Marie Bourreau
Une heure et quart de dialogue de sourds entre les Occidentaux d’un côté qui condamnent unanimement l’agression russe et la violation de la souveraineté de l’Ukraine, et la Russie de l’autre qui assure qu’elle fait les frais d’une tentative de complot de Kiev et de son président Porochenko en difficulté dans les sondages.
A part les traditionnels appels au calme, à la retenue et la demande des restitutions de ses bateaux et de ses marins à l’Ukraine, il ne fallait pas attendre grand-chose de cette réunion où Moscou -membre permanent du conseil de sécurité et doté du droit de veto- a empêché toute action depuis 2015.
Les diplomates n’ont pas semblé soutenir la demande ukrainienne de mettre de nouvelles sanctions sur la Russie. La situation est pourtant particulièrement inquiétante. Il s’agit des incidents les plus graves depuis quatre ans: Kiev a accusé Moscou de préparer une offensive terrestre et de vouloir récupérer la ville portuaire de Mariupol, ce que le représentant russe a démenti.
Il a toutefois dénoncé en filigrane le soutien occidental à Kiev et prévenu de lourdes conséquences si la souveraineté de Moscou était à nouveau entravée en mer d’Azov.
Une heure et quart de dialogue de sourds entre les Occidentaux d’un côté qui condamnent unanimement l’agression russe et la violation de la souveraineté de l’Ukraine, et la Russie de l’autre qui assure qu’elle fait les frais d’une tentative de complot de Kiev et de son président Porochenko en difficulté dans les sondages.
A part les traditionnels appels au calme, à la retenue et la demande des restitutions de ses bateaux et de ses marins à l’Ukraine, il ne fallait pas attendre grand-chose de cette réunion où Moscou -membre permanent du conseil de sécurité et doté du droit de veto- a empêché toute action depuis 2015.
Les diplomates n’ont pas semblé soutenir la demande ukrainienne de mettre de nouvelles sanctions sur la Russie. La situation est pourtant particulièrement inquiétante. Il s’agit des incidents les plus graves depuis quatre ans: Kiev a accusé Moscou de préparer une offensive terrestre et de vouloir récupérer la ville portuaire de Mariupol, ce que le représentant russe a démenti.
Il a toutefois dénoncé en filigrane le soutien occidental à Kiev et prévenu de lourdes conséquences si la souveraineté de Moscou était à nouveau entravée en mer d’Azov.
Autres articles
-
Kosovo: l'ex-président Hashim Thaçi condamné à 25 ans de prison pour crimes de guerre par la justice internationale
-
Ukraine: attaque russe «systémique en cours», le Kremlin n'exclut pas une reprise des négociations
-
Le sommet Corée du Sud-Afrique aboutit sur des accords pour la création d'un hub pour l'IA
-
Moyen-Orient: les réactions après la prise de contrôle de la côte yéménite par les Houthis
-
ONU : fin de mandat contrastée pour la Présidente de l'Assemblée générale et appel à des réformes profondes





Kosovo: l'ex-président Hashim Thaçi condamné à 25 ans de prison pour crimes de guerre par la justice internationale


