Cette demande intervient en précampagne de l’élection présidentielle du 24 mars prochain. Mais les députés se défendent de tout calcul électoral.
« Si cette amnistie ou la demande de grâce aboutissent, le premier bénéficiaire sera le président de la République, explique Soulaimana Mohamed Soilihi, député d’opposition. Nous, en tant que députés, peu importe qui aura le plus d’éclat, en cas de réussite de ce processus, explique-t-il. On ne fait que jouer notre rôle pour protéger nos citoyens. Les élus de la nation partagent cette doléance. Je pense qu’il y a beaucoup plus d’adhésion que les gens ne le supposent parce que c’est une question de dignité humaine, c’est une question de droits humains. »
Pour les familles des condamnés, l’espoir d’un succès reste une bouffée d’oxygène. Moinour a deux frères condamnés à perpétuité dont l’un est en exil. « Je pense qu’aujourd’hui ils vont dépasser leurs querelles politiques et ils vont voir le côté humanitaire de la chose, espèrent-ils. C’est ce à quoi nous nous accrochons. Nous les familles, demandons à tous les concernés, les députés, de promulguer cette loi. Nous demandons également au chef de l’Etat de valider ce processus, de l’accompagner. On verra qu’il s’agit vraiment du père de la nation et qu’il va donc nous aider à sortir de ce cauchemar. »
Outre le délai constitutionnel, le chef de l’Etat a quinze jours maximum pour se décider avant de quitter ses fonctions pour entrer en campagne.
« Si cette amnistie ou la demande de grâce aboutissent, le premier bénéficiaire sera le président de la République, explique Soulaimana Mohamed Soilihi, député d’opposition. Nous, en tant que députés, peu importe qui aura le plus d’éclat, en cas de réussite de ce processus, explique-t-il. On ne fait que jouer notre rôle pour protéger nos citoyens. Les élus de la nation partagent cette doléance. Je pense qu’il y a beaucoup plus d’adhésion que les gens ne le supposent parce que c’est une question de dignité humaine, c’est une question de droits humains. »
Pour les familles des condamnés, l’espoir d’un succès reste une bouffée d’oxygène. Moinour a deux frères condamnés à perpétuité dont l’un est en exil. « Je pense qu’aujourd’hui ils vont dépasser leurs querelles politiques et ils vont voir le côté humanitaire de la chose, espèrent-ils. C’est ce à quoi nous nous accrochons. Nous les familles, demandons à tous les concernés, les députés, de promulguer cette loi. Nous demandons également au chef de l’Etat de valider ce processus, de l’accompagner. On verra qu’il s’agit vraiment du père de la nation et qu’il va donc nous aider à sortir de ce cauchemar. »
Outre le délai constitutionnel, le chef de l’Etat a quinze jours maximum pour se décider avant de quitter ses fonctions pour entrer en campagne.
Autres articles
-
Deux ex-otages européennes enlevées au Niger en 2025 ont été libérées et se trouvent en Libye
-
Ebola au Nigeria: une course contre-la-montre pour identifier les contacts du premier cas détecté
-
Le Ghana veut interdire les exportations de matières premières d’ici à 2030
-
Ebola au Nigeria: des zones d'ombre sur le parcours de la patiente passée par l'Ouganda
-
Madagascar: le Pôle anti-corruption suspend ses poursuites contre l’ex-président Andry Rajoelina et ses ministres





Deux ex-otages européennes enlevées au Niger en 2025 ont été libérées et se trouvent en Libye


