Les résultats d'une récente étude sur le viol au Sénégal ont suscité une vive indignation parmi les associations féministes et de défense des droits des femmes.
L'enquête, menée dans cinq régions du pays, révèle une tendance inquiétante qui pourrait laisser penser à l'existence d'une culture du viol, selon les déclarations du Dr. Amayel Diop, responsable de l'étude.
A en croire les conclusions rapportées par le journal Wal Fadjri, « une majorité des personnes interrogées estiment que les femmes sont en partie responsables des viols qu'elles subissent ».
Les raisons avancées par les répondants sont principalement liées à leur tenue vestimentaire jugée « sexy » (62,15 %) ainsi qu'à leur « comportement » (64,28 %).
Le journal relate que cette vision est partagée tant par les hommes que par les femmes. En effet, autant d'hommes que de femmes considèrent que les victimes portent une part de responsabilité dans leur propre sort en raison de leur comportement.
Toutefois, parmi ceux qui pointent du doigt les tenues sexy des victimes, on dénombre une proportion plus élevée de femmes (56,45 %) que d'hommes (51,20 %).
Les résultats de cette étude ont été présentés lors d'un atelier organisé par le collectif « Dafadoy », une initiative engagée dans la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants.
Les associations féministes et les défenseurs des droits des femmes ont vivement réagi face à ces résultats alarmants, exprimant leur « consternation et leur détermination à œuvrer pour un changement significatif ».
Elles considèrent que « de telles croyances perpétuent l'impunité des agresseurs et renforcent les inégalités entre les sexes dans le pays ».
L'enquête, menée dans cinq régions du pays, révèle une tendance inquiétante qui pourrait laisser penser à l'existence d'une culture du viol, selon les déclarations du Dr. Amayel Diop, responsable de l'étude.
A en croire les conclusions rapportées par le journal Wal Fadjri, « une majorité des personnes interrogées estiment que les femmes sont en partie responsables des viols qu'elles subissent ».
Les raisons avancées par les répondants sont principalement liées à leur tenue vestimentaire jugée « sexy » (62,15 %) ainsi qu'à leur « comportement » (64,28 %).
Le journal relate que cette vision est partagée tant par les hommes que par les femmes. En effet, autant d'hommes que de femmes considèrent que les victimes portent une part de responsabilité dans leur propre sort en raison de leur comportement.
Toutefois, parmi ceux qui pointent du doigt les tenues sexy des victimes, on dénombre une proportion plus élevée de femmes (56,45 %) que d'hommes (51,20 %).
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