Tiken Jah Facoly se prononce sur le procès du fils du président sortant Wade, Karim dans les liens de la détention depuis le 17 avril 2013 et qui fait face aux juges de la Cour de Répression de l’Enrichissement Illicite (CREI). Pour l’artiste ivoirien, le célèbre détenu de la Maison d’Arrêt et de Correction (MAC) de Rebeuss n’est que la résultante de la dévolution monarchique du pouvoir sous le régime libéral. Il dit « n’avoir pas été écouté par l’ancien régime ».
« Si Wade avait écouté le petit fou rasta, peut être que son fils n’allait pas être en prison aujourd’hui. C’est le même message que j’ai fait passer à tous les dirigeants africains: laissez les enfants à la maison", sert le raggaeman qui charge sur les ondes de la Rfm: "Quant vous êtes élu, ne mettez pas la famille dans la politique, parce que, après cela peut vous rattraper».
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