Elève en classe de Terminal au Lycée ACAPES de Tivaoune, Seyni Diallo a disparu depuis le 23 mai 2016. Après dix (10) mois, ses parents lancent un nouveau cri de détresse.
«Ce que nous vivons est terrible», déclare le père, Djila Diallo. «Vous ne pouvez pas imaginer ce que nous vivons», insiste le frère ainé de Seyni, Cheikh Tidiane Diallo.
Dix (10) mois après les faits, la famille Diallo qui vit dans le quartier Fogny, ne sait plus à quel saint se vouer. «Elle n’avait pas de différend avec un quelconque membre de la famille. Il y a toujours eu une bonne ambiance dans la maison. D’ailleurs, c’est la préférée de ma mère. Mon père aussi répond à ses moindres besoins», explique Cheikh Tidiane à «Enquête».
D’après lui, ce jour-là, Seyni Diallo avait fait le linge et préparé le déjeuner. Un peu après 14 heures, elle a quitté le domicile conjugal pour se rendre au lycée car elle avait cours de 15 à 19 heures.
«Comme elle avait l’habitude de rentrer souvent un peu après 20 heures, ma mère pensait qu’elle avait cours de renforcement mais quand elle ne l’a pas vue jusqu’à 22 heures, elle a commencé à s’inquiéter», narre l’aîné.
Tombant sur la boîte vocale du téléphone de sa fille, la dame Kombé Gueye a appelé la meilleure copine de Seyni qui lui a fait savoir qu’elle n’avait pas fait cours.
Après l’exploitation de la réquisition de la Sonatel, la police a mis la main sur un maçon qui a été appréhendé après quatre (4) mois de cavale. Malgré cette arrestation, la famille n’en sait pas davantage sur la disparition de Seyni qui n’a toujours pas été revue.
«Ce que nous vivons est terrible», déclare le père, Djila Diallo. «Vous ne pouvez pas imaginer ce que nous vivons», insiste le frère ainé de Seyni, Cheikh Tidiane Diallo.
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D’après lui, ce jour-là, Seyni Diallo avait fait le linge et préparé le déjeuner. Un peu après 14 heures, elle a quitté le domicile conjugal pour se rendre au lycée car elle avait cours de 15 à 19 heures.
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