La prolongation de 24h n'y a rien fait, l'opposition et la société civile sont toujours vent debout contre le déroulement de la révision du fichier électoral.
Les Universités sociales du Togo ont recensé les dysfonctionnements observés durant ces quatre jours. Et la liste est longue : machines en nombres limitées et défectueuses, logiciels de saisie extrêmement lents, près de la moitié des centres de recensement et de vote (CRV) fermés.
L'organisation déplore également la partialité de certains agents. « Les personnes ont mis en moyenne 3h à se faire enregistrer », peste un membre du mouvement Togo debout. Selon des sources concordantes, certains attendaient encore leur tour quand l'enregistrement s'est terminé dimanche à 16h locales.
« Il faut une nouvelle prolongation », insiste-t-on dans les rangs de l'opposition et de la société civile. Tchambago Ayassor, le président de la Céni, reconnaît qu'il y a eu quelques difficultés au démarrage, mais « à ce stade, le gouvernement n'a pas pris de décision en ce sens », assure-t-il.
Pour la coalition C14, le message des autorités est clair : « Tout a été fait pour décourager les électeurs et saper cette révision du fichier qui était favorable à l'opposition », estime la coordinatrice Brigitte Adjamagbo Johnson.
Les Universités sociales du Togo ont recensé les dysfonctionnements observés durant ces quatre jours. Et la liste est longue : machines en nombres limitées et défectueuses, logiciels de saisie extrêmement lents, près de la moitié des centres de recensement et de vote (CRV) fermés.
L'organisation déplore également la partialité de certains agents. « Les personnes ont mis en moyenne 3h à se faire enregistrer », peste un membre du mouvement Togo debout. Selon des sources concordantes, certains attendaient encore leur tour quand l'enregistrement s'est terminé dimanche à 16h locales.
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