Cette rencontre était organisée par un collectif de la société civile dont le front citoyen Togo-Debout pour parler, dit-il, des manquements révélés dans le rapport de la Cour des comptes sur la gestion des fonds de riposte et de solidarité Covid-19.
Un précédent meeting annoncé pour le 1er avril avait déjà été interdit. Au micro de notre correspondant, Peter Sassou Dogbe, le professeur David Dosseh, premier porte-parole du front citoyen Togo-Debout, trouve choquante cette nouvelle interdiction.
« On est particulièrement choqués par le ridicule des arguments avancés par le préfet. En ce qui concerne la première interdiction, justement, le préfet avait exigé trois signatures, alors que la loi sur les manifestations n’a jamais parlé de cela.
Pour nous, c’est la démonstration, encore une fois, que le pouvoir met tout en œuvre pour empêcher le débat citoyen sur cette question fondamentale des malversations, mises en évidence dans le rapport d’audit de la Cour des comptes. Il nous faut aller de l’avant.
Nous allons certainement introduire une autre demande pour un meeting et nous pensons aussi faire un recours auprès de la Chambre administrative afin que la justice puisse quand même nous donner une réponse claire sur les arguments que le préfet présente pour empêcher nos manifestations, nos meetings en décidant, par exemple, de nous envoyer sa réponse à quelques heures de la manifestation, alors que la loi dit clairement qu’il faut qu’il envoie sa réponse 72 heures avant, pour nous donner le temps de réagir. »
Un précédent meeting annoncé pour le 1er avril avait déjà été interdit. Au micro de notre correspondant, Peter Sassou Dogbe, le professeur David Dosseh, premier porte-parole du front citoyen Togo-Debout, trouve choquante cette nouvelle interdiction.
« On est particulièrement choqués par le ridicule des arguments avancés par le préfet. En ce qui concerne la première interdiction, justement, le préfet avait exigé trois signatures, alors que la loi sur les manifestations n’a jamais parlé de cela.
Pour nous, c’est la démonstration, encore une fois, que le pouvoir met tout en œuvre pour empêcher le débat citoyen sur cette question fondamentale des malversations, mises en évidence dans le rapport d’audit de la Cour des comptes. Il nous faut aller de l’avant.
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