Chaque ministre a dû expliquer la gestion des fonds mis à sa disposition. Le ministre d’État Payadowa Boukpessi en charge de l’Administration territoriale explique que les opérations ont été faites dans l’urgence. Le ministre de l’Économie numérique rectifie et affirme que le reliquat des transferts n’est pas 779 millions de francs CFA. Selon Sani Yaya, ministre des Finances, l’utilisation des fonds pour la riposte contre le Covid est justifiée. Par exemple, l’achat de riz par le ministre du Commerce : « Disons 31 500 tonnes de riz ont été commandées. D'un coup de 8 milliards pour assurer la disponibilité du riz durant toute l'année et éviter la flambée du riz. C'était deux objectifs. »
Le gouvernement reconnaît des insuffisances à corriger, notamment pour les commandes publiques. Ce ne futpas un grand débat, mais les députés ont salué la volonté de transparence du gouvernement. « Lorsqu'un gouvernement a quelque chose à se reprocher, il ne commande pas lui-même un rapport et pire, le rend public. Soyons sérieux, c'est assez - en tout cas pour moi - explicatif de la démarche de transparence et de clarté », tranche Pacôme Adjourouvi, deuxième vice-président de l’Assemblée nationale.
En 3 heures, la quinzaine de ministres présents a donné des explications convainquantes pour les députés. Ils estiment que la Cour des comptes a fait son travail et que les dépenses effectuées sont désormais justifiées.
Le gouvernement reconnaît des insuffisances à corriger, notamment pour les commandes publiques. Ce ne futpas un grand débat, mais les députés ont salué la volonté de transparence du gouvernement. « Lorsqu'un gouvernement a quelque chose à se reprocher, il ne commande pas lui-même un rapport et pire, le rend public. Soyons sérieux, c'est assez - en tout cas pour moi - explicatif de la démarche de transparence et de clarté », tranche Pacôme Adjourouvi, deuxième vice-président de l’Assemblée nationale.
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