C’est un rapport de 35 pages dont les renseignements, selon les auteurs, ont été recueillis dans les cinq régions du pays. « Nous avons recueilli plusieurs cas de violation des droits de l’homme, détaille Celestin Agbogan, président de la Ligue togolaise des droits de l’homme. En autres, les assassinats et les tentatives d’assassinats. Et malheureusement, nous avons dénombré durant cette période cinq personnes tuées, dont un mineur. Outre les assassinats et les tentatives d’assassinat, il y a eu des atteintes à l’intégrité physique qui ont atteint plusieurs blessés, dont certains par balle. »
S’ajoutent à ce tableau, la maltraitance psychologique, les destructions de biens, les pillages et le vol. La Ligue togolaise des droits de l’homme évoque également les entraves aux libertés, notamment les interdictions systématiques des manifestations publiques. Lorsque ces manifestations sont autorisées, les opérations de maintien d’ordre, note le rapport, se transforment en opération de police judiciaire : interpellations, mauvais traitements et les gardes à vue deviennent des lieux de torture.
Les auteurs de ces actes sont connus : la ligue indexe les forces de l’ordre et de défense, les préfets dans les localités reculées qui manipulent les populations et certains magistrats qui organisent des procès à la va-vite. Il est temps, dit le rapport, que les autorités togolaises changent de méthode pour trouver des solutions aux problèmes sociaux, économiques et politiques.
S’ajoutent à ce tableau, la maltraitance psychologique, les destructions de biens, les pillages et le vol. La Ligue togolaise des droits de l’homme évoque également les entraves aux libertés, notamment les interdictions systématiques des manifestations publiques. Lorsque ces manifestations sont autorisées, les opérations de maintien d’ordre, note le rapport, se transforment en opération de police judiciaire : interpellations, mauvais traitements et les gardes à vue deviennent des lieux de torture.
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