Le médecin français Jean Marc Biau va devoir se résigner à considérer comme un don la maison qu’il avait achetée à Cité Gorgui pour le compte de son ex-copine Yaye Fatou Sène, un mannequin sénégalais naturalisé français. Le tribunal correctionnel de Dakar l’a débouté de la procédure qu’il avait initiée contre son ex-maîtresse et sa mère.
La mère et la fille ont été relaxées purement et simplement. Le ressortissant français les avait traînées en justice pour abus de confiance portant sur la somme de 120 000 euros, soit 78.714.840 F CFA environ pour l’achat d’une maison. Selon Jean Marc, le mannequin aidé de sa mère a muté la maison à son nom propre. Il accuse également son ex-copine de l’avoir escroqué de la somme de 5 000 euros.
‘’En 2010, elle m’a dit qu’elle était enceinte, par la suite, elle m’a réclamé 5 000 euros pour les besoins de la dépouille du supposé bébé qui serait mort’’, avait soutenu le médecin, lors du procès. Des accusations que la dame Ramatoulaye Niang, poursuivie pour association de malfaiteurs, complicité d’abus de confiance, avait contestées. La dame avait affirmé que Jean Marc avait bel et bien acheté la maison pour le compte de sa fille.
C'est pourquoi la défense avait plaidé que le médecin avait fait volte-face, parce qu'au bout de neuf (9) ans de liaison, la fille était retournée avec son ex-mari irlandais. Les conseillers du prévenus se disaient convaincu que le plaignant avait initié cette procédure par pure vengeance. La dame Ramatoulaye Niang a fait prés de huit mois de détention préventive avant de bénéficier d'une liberté provisoire selon le journal Enquête.
La mère et la fille ont été relaxées purement et simplement. Le ressortissant français les avait traînées en justice pour abus de confiance portant sur la somme de 120 000 euros, soit 78.714.840 F CFA environ pour l’achat d’une maison. Selon Jean Marc, le mannequin aidé de sa mère a muté la maison à son nom propre. Il accuse également son ex-copine de l’avoir escroqué de la somme de 5 000 euros.
‘’En 2010, elle m’a dit qu’elle était enceinte, par la suite, elle m’a réclamé 5 000 euros pour les besoins de la dépouille du supposé bébé qui serait mort’’, avait soutenu le médecin, lors du procès. Des accusations que la dame Ramatoulaye Niang, poursuivie pour association de malfaiteurs, complicité d’abus de confiance, avait contestées. La dame avait affirmé que Jean Marc avait bel et bien acheté la maison pour le compte de sa fille.
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