La tension monte chez les producteurs d’oignon de Ngomène et des zones environnantes. Ces derniers dénoncent des difficultés d’écoulement de leurs récoltes, stockées depuis plusieurs mois, après l’ouverture du marché aux gros producteurs.
« Nous avons des difficultés à écouler nos productions qui, depuis le mois de mars, avril, mai, sont stockées », a déploré Doudou Diop, président du conseil d’administration de la société coopérative regroupant les producteurs de Ngomène et environs.
Face à cette situation, les producteurs craignent de voir une partie de leurs stocks se détériorer avec l’arrivée de l’hivernage. Selon Doudou Diop, les autorités leur avaient pourtant recommandé de conserver leur production, jugée de bonne qualité et pouvant être gardée pendant « quatre à six mois ».
Mais l’absence d’infrastructures de stockage complique davantage la situation. Les producteurs demandent ainsi une nouvelle régulation du marché. « Nous sollicitons la fermeture du marché aux gros producteurs, compte tenu des difficultés d’écoulement. En plus, nous ne disposons pas d’infrastructures de stockage », a-t-il poursuivi.
Concernant les prix, le responsable estime que les tarifs proposés restent justifiés par les charges supportées par les producteurs. « Nous devons vendre jusqu’à 9000, voire 10. 000 (FCFA) le sac », a dit Doudou Diop, qui estime que ces prix restent « acceptables », vu que les producteurs d’oignon ont « des coûts à supporter ».
Une forte demande à l’approche du Magal
Interrogé par l’APS, le chargé de communication de l’interprofession oignon, Aly Ndiaye, a souligné la forte demande en oignon pendant la période du grand Magal de Touba.
« La consommation d’oignon au Sénégal tourne autour de 1.000 tonnes par jour, ce qui fait 30.000 tonnes par mois », affirme-t-il. Avec les grands rassemblements religieux, « cette consommation peut aller jusqu’à 32.000 tonnes ».
Le chargé de communication de l’interprofession rappelle qu’à l’arrivée de l’oignon local sur le marché, l’État avait suspendu les gros producteurs afin de permettre aux petits producteurs d’écouler leurs récoltes.
Mais face aux prix pratiqués par certains producteurs locaux, qui souhaitent vendre le sac à « 10.000 F CFA », Aly Ndiaye estime que ce niveau « n’arrange pas le consommateur ».
« C’est pourquoi les autorités, en particulier l’Agence de régulation des marchés (ARM), ont demandé aux producteurs indiens de vendre leurs stocks, afin de réguler le marché, à l’approche du Magal, prévu le 2 août, qui fait grimper la demande à l’intérieur du pays », a-t-il expliqué.
« Nous avons des difficultés à écouler nos productions qui, depuis le mois de mars, avril, mai, sont stockées », a déploré Doudou Diop, président du conseil d’administration de la société coopérative regroupant les producteurs de Ngomène et environs.
Face à cette situation, les producteurs craignent de voir une partie de leurs stocks se détériorer avec l’arrivée de l’hivernage. Selon Doudou Diop, les autorités leur avaient pourtant recommandé de conserver leur production, jugée de bonne qualité et pouvant être gardée pendant « quatre à six mois ».
Mais l’absence d’infrastructures de stockage complique davantage la situation. Les producteurs demandent ainsi une nouvelle régulation du marché. « Nous sollicitons la fermeture du marché aux gros producteurs, compte tenu des difficultés d’écoulement. En plus, nous ne disposons pas d’infrastructures de stockage », a-t-il poursuivi.
Concernant les prix, le responsable estime que les tarifs proposés restent justifiés par les charges supportées par les producteurs. « Nous devons vendre jusqu’à 9000, voire 10. 000 (FCFA) le sac », a dit Doudou Diop, qui estime que ces prix restent « acceptables », vu que les producteurs d’oignon ont « des coûts à supporter ».
Une forte demande à l’approche du Magal
Interrogé par l’APS, le chargé de communication de l’interprofession oignon, Aly Ndiaye, a souligné la forte demande en oignon pendant la période du grand Magal de Touba.
« La consommation d’oignon au Sénégal tourne autour de 1.000 tonnes par jour, ce qui fait 30.000 tonnes par mois », affirme-t-il. Avec les grands rassemblements religieux, « cette consommation peut aller jusqu’à 32.000 tonnes ».
Le chargé de communication de l’interprofession rappelle qu’à l’arrivée de l’oignon local sur le marché, l’État avait suspendu les gros producteurs afin de permettre aux petits producteurs d’écouler leurs récoltes.
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