Le Bureau Afrique subsaharienne de Reporters sans frontières (RSF) propose à la future Assemblée nationale du Sénégal, l’adoption en « priorités de quatre réformes majeures » dont une loi devant « instaurer une meilleure transparence des médias et de leur financement ».
« Alors que les futurs députés sénégalais auront la responsabilité historique de réconcilier l’Assemblée nationale avec le peuple, il est crucial qu’ils restaurent une liberté de la presse pleine et entière dans le pays », peut-on lire d’emblée dans le communiqué signé par le directeur du bureau Afrique subsaharienne de RSF, Sadibou Marong.
Evoquant la transparence des médias et de leur financement, Sadibou Marong est d’avis qu’initier une loi dans ce sens devrait aider à « interdire la possibilité pour des personnalités physiques exerçant des responsabilités publiques nationales de premier plan (ministres, députés, hauts fonctionnaires…) la possibilité d’être actionnaire majoritaire d’un média au Sénégal ».
Il invite également les futurs parlementaires à adopter « la loi portant sur l’accès à l’information d’intérêt public, ainsi que la suppression des peines privatives de liberté pour les infractions de presse ».
Selon le même communiqué, dont l’APS a obtenu une copie, « il est urgent que les parlementaires prennent toutes les mesures ouvrant à la population un véritable droit à l’information ».
Les Sénégalais se rendent aux urnes dimanche pour élire leurs 165 représentants à l’Assemblée nationale.
« Alors que les futurs députés sénégalais auront la responsabilité historique de réconcilier l’Assemblée nationale avec le peuple, il est crucial qu’ils restaurent une liberté de la presse pleine et entière dans le pays », peut-on lire d’emblée dans le communiqué signé par le directeur du bureau Afrique subsaharienne de RSF, Sadibou Marong.
Evoquant la transparence des médias et de leur financement, Sadibou Marong est d’avis qu’initier une loi dans ce sens devrait aider à « interdire la possibilité pour des personnalités physiques exerçant des responsabilités publiques nationales de premier plan (ministres, députés, hauts fonctionnaires…) la possibilité d’être actionnaire majoritaire d’un média au Sénégal ».
Il invite également les futurs parlementaires à adopter « la loi portant sur l’accès à l’information d’intérêt public, ainsi que la suppression des peines privatives de liberté pour les infractions de presse ».
Selon le même communiqué, dont l’APS a obtenu une copie, « il est urgent que les parlementaires prennent toutes les mesures ouvrant à la population un véritable droit à l’information ».
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