Pas d'accès aux Etats-Unis. Le président américain Donald Trump a interdit l'entrée dans le pays aux voyageurs en provenance du Brésil, a annoncé la Maison Blanche, dimanche 24 mai. Les non Américains s'étant rendus au Brésil durant les 14 jours précédant leur demande d'entrée sont concernés, a précisé la porte-parole de la présidence américaine. Le commerce n'est pas touché par ces mesures. "La décision d'aujourd'hui permettra de s'assurer que des étrangers qui sont allés au Brésil ne deviennent pas une source de contaminations supplémentaires dans notre pays", a-t-elle déclaré.
Avec près de 350 000 cas confirmés, le Brésil est désormais le deuxième pays le plus touché au monde par l'épidémie de coronavirus, après les Etats-Unis. Il a enregistré officiellement plus de 22 000 décès. Comme le président américain, le président brésilien Jair Bolsonaro a minimisé la pandémie, comparant la maladie à une "petite grippe" et soutenant que les mesures de confinement nuisaient inutilement à la plus grande économie d'Amérique latine.
Jair Bolsonaro a d'ailleurs participé, dimanche, à un rassemblement avec ses partisans, bravant les normes sanitaires et les règles de distanciation sociale. Le chef de l'Etat s'est présenté devant le palais présidentiel à Brasilia avec un masque blanc sur le visage, mais l'a vite enlevé pour saluer la foule, serrer des mains et enlacer ses partisans. Il a même porté un enfant sur ses épaules. Il est apparu tout sourire devant ses partisans qui scandaient : "Légende !" et "Le peuple te soutient, Bolsonaro". Si le président brésilien jouit d'une solide base de soutiens, il s'est attiré de vives critiques pour sa gestion de la crise sanitaire, mais également à la suite d'une enquête explosive qui cherche à savoir s'il a fait obstruction à la justice pour protéger sa famille.
Avec près de 350 000 cas confirmés, le Brésil est désormais le deuxième pays le plus touché au monde par l'épidémie de coronavirus, après les Etats-Unis. Il a enregistré officiellement plus de 22 000 décès. Comme le président américain, le président brésilien Jair Bolsonaro a minimisé la pandémie, comparant la maladie à une "petite grippe" et soutenant que les mesures de confinement nuisaient inutilement à la plus grande économie d'Amérique latine.
Jair Bolsonaro a d'ailleurs participé, dimanche, à un rassemblement avec ses partisans, bravant les normes sanitaires et les règles de distanciation sociale. Le chef de l'Etat s'est présenté devant le palais présidentiel à Brasilia avec un masque blanc sur le visage, mais l'a vite enlevé pour saluer la foule, serrer des mains et enlacer ses partisans. Il a même porté un enfant sur ses épaules. Il est apparu tout sourire devant ses partisans qui scandaient : "Légende !" et "Le peuple te soutient, Bolsonaro". Si le président brésilien jouit d'une solide base de soutiens, il s'est attiré de vives critiques pour sa gestion de la crise sanitaire, mais également à la suite d'une enquête explosive qui cherche à savoir s'il a fait obstruction à la justice pour protéger sa famille.
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