Elyes Fakhfakh a présenté son équipe dans les limites du temps imparti par la Constitution. Trente-deux ministres, pour moitié indépendants, et une large place (sept postes) à Ennahdha, premier parti à l’Assemblée et premier parti représenté dans la liste gouvernementale.
Après avoir soufflé le chaud et le froid, le mouvement d’inspiration islamiste a finalement annoncé, après d’intenses tractations, qu’il accordera sa confiance au nouveau gouvernement au nom de l’intérêt du pays.
Les ministères régaliens sont attribués à des personnalités présentées comme indépendantes. Elyes Fakhfakh, soutenu par le président de la République, a donc tenu tête aux injonctions et menaces d’Ennahdha ne pas le soutenir.
D’ici dix jours, ce gouvernement va devoir obtenir le vote d’une majorité des députés dans une Assemblée à l’allure de mosaïque sans parti majoritaire. D’après les projections, la confiance pourrait être accordée.
En janvier, le candidat d’Ennahdha avait essuyé un refus de l’hémicycle, huit jours après avoir présenté sa liste.
Cette fois, ce sera le vote de la dernière chance pour les députés qui, en cas de refus de confiance, pourrait faire face à une dissolution. En effet, si au 15 mars la confiance n’a pas été accordée, le chef de l’État aura la possibilité de convoquer de nouvelles élections législatives.
Après avoir soufflé le chaud et le froid, le mouvement d’inspiration islamiste a finalement annoncé, après d’intenses tractations, qu’il accordera sa confiance au nouveau gouvernement au nom de l’intérêt du pays.
Les ministères régaliens sont attribués à des personnalités présentées comme indépendantes. Elyes Fakhfakh, soutenu par le président de la République, a donc tenu tête aux injonctions et menaces d’Ennahdha ne pas le soutenir.
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