En Tunisie, les «sites de production» et les «installations vitales» seront désormais considérés comme «zone militaire interdite» en Tunisie. Cette mesure vise à empêcher l'entrave de ces sites par des mouvements sociaux. C'est ce que vient d'annoncer la présidence de la République. Le décret a été approuvé par le Conseil de sécurité nationale réuni mercredi au palais présidentiel. Le nombre de sites concernés n'a pas été mentionné, mais il est question d'une vingtaine de sites au total selon la presse tunisienne, des sites pétroliers et ceux du bassin minier de Gafsa (dans le centre) notamment. Alaa Talbi, le secrétaire exécutif du Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux estime que c'est une décision vouée à l'échec et même dangereuse pour le pays. Il prône plutôt le dialogue afin de mettre fin aux mouvements sociaux qui touchent le pays.
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