C'est la fin d'un long feuilleton pour le Sarost 5. Le bateau est arrivé à Zarzis escorté par cinq navires militaires. Des membres de la garde nationale maritime étaient également montés à bord en vue du débarquement.
Car l'opération ne s'est pas faite sans encombre. Certains migrants ont menacé de se jeter à l'eau s'ils n'étaient pas envoyés en Europe. C'est ce qu'a expliqué Mongi Slim, un responsable du Croissant-Rouge tunisien qui se trouvait à bord. Mais les rescapés n'ont pas vraiment eu le choix : la Tunisie est le seul pays qui a accepté de les accueillir.
C'est donc le Croissant-Rouge qui les a pris en charge à leur arrivée. Deux femmes enceintes et un homme malade ont été emmenés à l'hôpital pour être examinés. Tous sont désormais hébergés dans un foyer pour migrants situé à Médenine, à une soixantaine de kilomètres de Zarzis.
L'Organisation internationale pour les migrations propose aux rescapés ce que l'on appelle un retour volontaire dans leur pays d'origine. Ils peuvent également rester en Tunisie. Une situation compliquée néanmoins puisque le pays n'a pas de loi sur l'asile. Certains risquent de choisir une troisième voie : tenter de nouveau de traverser la Méditerranée pour rejoindre l'Europe.
Car l'opération ne s'est pas faite sans encombre. Certains migrants ont menacé de se jeter à l'eau s'ils n'étaient pas envoyés en Europe. C'est ce qu'a expliqué Mongi Slim, un responsable du Croissant-Rouge tunisien qui se trouvait à bord. Mais les rescapés n'ont pas vraiment eu le choix : la Tunisie est le seul pays qui a accepté de les accueillir.
C'est donc le Croissant-Rouge qui les a pris en charge à leur arrivée. Deux femmes enceintes et un homme malade ont été emmenés à l'hôpital pour être examinés. Tous sont désormais hébergés dans un foyer pour migrants situé à Médenine, à une soixantaine de kilomètres de Zarzis.
L'Organisation internationale pour les migrations propose aux rescapés ce que l'on appelle un retour volontaire dans leur pays d'origine. Ils peuvent également rester en Tunisie. Une situation compliquée néanmoins puisque le pays n'a pas de loi sur l'asile. Certains risquent de choisir une troisième voie : tenter de nouveau de traverser la Méditerranée pour rejoindre l'Europe.
Autres articles
-
En Tunisie, la canicule dure et continue d'alimenter la colère sociale
-
RDC: une rentrée scolaire à l’épreuve d’Ebola, de la grève et de la guerre
-
Côte d’Ivoire: début de la campagne de cacao, la carte du producteur devient obligatoire
-
Niger: après la mutinerie à Niamey, les raisons de la colère dans les rangs de l’armée
-
Algérie: le président veut faire appliquer la peine de mort contre les pyromanes





En Tunisie, la canicule dure et continue d'alimenter la colère sociale


