C'est un coup dur pour la présidence. L’UGTT - puissante centrale syndicale tunisienne - a annoncé que le 16 juin prochain sera jour de grève nationale dans le secteur public en Tunisie.
Une décision qui intervient alors que les syndicalistes tentent de faire entendre depuis des semaines leurs réprobations vis-à-vis de la politique mise en place par le président tunisien. Il y a une dizaine de jours déjà, ils avaient décidé de boycotter le dialogue dit national.
Celui-ci devait déboucher sur la création d'une nouvelle république. Mais l'UGTT estime que sa participation n'aurait servi à rien car les décisions de fond étaient déjà prises par l'exécutif sans aucune concertation.
En plus de ce camouflet politique, le syndicat compte désormais défier le gouvernement sur l'économie. Alors que l'inflation est galopante, il demande une augmentation des salaires.
En plus de la contestation intérieure, Kaïs Saïed doit aussi faire face à une réprobation internationale grandissante. Les Etats-Unis - par la voix de leur secrétaire d'Etat - ont déjà fait savoir que leur aide financière serait désormais conditionnée à des gages démocratiques de la part de Tunis.
Même le grand frère algérien, d'habitude assez conciliant, a sermonné son voisin la semaine dernière. Abdelmajjid Tebboune, le président algérien, ayant invité Tunis à « retourner sur la voie démocratique. »
Critiqué à l'intérieur comme à l'extérieur du pays, Kaïs Saïed reste pour l'instant droit dans ses bottes et maintient sa feuille de route.
Une décision qui intervient alors que les syndicalistes tentent de faire entendre depuis des semaines leurs réprobations vis-à-vis de la politique mise en place par le président tunisien. Il y a une dizaine de jours déjà, ils avaient décidé de boycotter le dialogue dit national.
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En plus de ce camouflet politique, le syndicat compte désormais défier le gouvernement sur l'économie. Alors que l'inflation est galopante, il demande une augmentation des salaires.
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