Son témoignage pourrait fragiliser un peu plus la présidence américaine. L'ex-conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, Michael Flynn, a proposé au FBI et aux parlementaires enquêtant sur les liens de proches du président avec la Russie d'être entendu en échange d'une immunité.
Cette offre rapportée jeudi 30 mars au soir par le "Wall Street Journal", qui cite plusieurs responsables officiels anonymes proches de l'affaire cités, n'a pas pour l'instant été acceptée.
"On ignore si Michael Flynn a proposé de parler d'aspects spécifiques du temps qu'il a passé à travailler pour Donald Trump, mais le fait qu'il cherche une immunité suggère que Michael Flynn sent qu'il pourrait faire face à des ennuis judiciaires après son bref passage au poste de conseiller à la sécurité nationale", explique le quotidien qui cite ici un responsable.
L'avocat du général à la retraite, Robert Kelner, a indiqué à l'Associated Press (AP) que le "général Flynn a assurément une histoire à raconter, et qu'il souhaite ardemment la raconter, si les circonstances le permettent".
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Robert Kelner a fait valoir qu'aucune "personne sensée" ayant été conseillée juridiquement ne répondrait à des questions sans obtenir en retour la garantie qu'elle ne sera pas traduite en justice.
Liaisons dangereuses
Ancien directeur du renseignement militaire écarté par Barack Obama puis recruté par Donald Trump, Michael Flynn avait été nommé conseiller à la sécurité nationale en novembre dernier après avoir conseillé le milliardaire pendant sa campagne.
Il a été forcé de démissionner le 13 février. En cause, la révélation de contacts répétés avec l'ambassadeur russe aux Etats-Unis alors même que l'administration Obama imposait des sanctions contre Moscou.
Michael Flynn aurait ainsi pu saper l'impact des sanctions américaines en laissant entendre à Moscou, autour de la date de l'annonce de ces mesures, que Donald Trump relâcherait la pression après sa prise de fonctions le 20 janvier.
Des enquêtes parlementaires et du FBI s'intéressent à l'ingérence russe dans la campagne présidentielle de 2016, et notamment à d'éventuelles collusions entre l'entourage de Donald Trump et des responsables russes, ce que le président américain dément. "Cette histoire, ce sont des fausses informations, et tout le monde le sait !", a tweeté Donald Trump, le 20 mars dernier.
Cette offre rapportée jeudi 30 mars au soir par le "Wall Street Journal", qui cite plusieurs responsables officiels anonymes proches de l'affaire cités, n'a pas pour l'instant été acceptée.
"On ignore si Michael Flynn a proposé de parler d'aspects spécifiques du temps qu'il a passé à travailler pour Donald Trump, mais le fait qu'il cherche une immunité suggère que Michael Flynn sent qu'il pourrait faire face à des ennuis judiciaires après son bref passage au poste de conseiller à la sécurité nationale", explique le quotidien qui cite ici un responsable.
L'avocat du général à la retraite, Robert Kelner, a indiqué à l'Associated Press (AP) que le "général Flynn a assurément une histoire à raconter, et qu'il souhaite ardemment la raconter, si les circonstances le permettent".
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Robert Kelner a fait valoir qu'aucune "personne sensée" ayant été conseillée juridiquement ne répondrait à des questions sans obtenir en retour la garantie qu'elle ne sera pas traduite en justice.
Liaisons dangereuses
Ancien directeur du renseignement militaire écarté par Barack Obama puis recruté par Donald Trump, Michael Flynn avait été nommé conseiller à la sécurité nationale en novembre dernier après avoir conseillé le milliardaire pendant sa campagne.
Il a été forcé de démissionner le 13 février. En cause, la révélation de contacts répétés avec l'ambassadeur russe aux Etats-Unis alors même que l'administration Obama imposait des sanctions contre Moscou.
Michael Flynn aurait ainsi pu saper l'impact des sanctions américaines en laissant entendre à Moscou, autour de la date de l'annonce de ces mesures, que Donald Trump relâcherait la pression après sa prise de fonctions le 20 janvier.
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