Désormais il faudra disposer d’un quitus délivré par le bureau du Conseil pour l’observation des règles d’éthique et de déontologie dans les médias (CORED) pour prétendre à la Carte nationale de presse. L’information a été donnée par Mamadou Thior, ce mardi, lors de la rencontre du Conseil National de régulation de l’audiovisuel (CNRA) et le bureau du Tribunal des pairs.
« Ce qui est nouveau dans la commission chargée de délivrer les cartes de presse est qu’un quitus sera délivré par la CORED au journaliste qui voudrait bénéficier d’une carte de presse », a informé le journaliste Mamadou Thior, président de CORED. S'empressant de souligner que ce document ne sera remis à n’importe qui. « Parce qu'une enquête sera faite derrière. Gare à ceux qui ne se conforment pas aux règles d’éthique et déontologie ou qui sont adeptes aux dérives. Car, ils ne seront pas éligibles dans cette exercice », a-t-il prévenu. Selon lui, cette nouvelle mesure participera « à mieux assainir la profession. »
Babacar Diagne, le régulateur du paysage audiovisuel quant à lui s’est dit prêt à travailler en synergie avec le Cored, tout en privilégiant la médiation. « Nous l’avons souvent dit et répété, le Cnra qui est une position d’autorité veut en faire une position d’influence. Etre dans la communication plutôt que dans les sanctions. Car, pour cette dernière nous en avons le pouvoir. Mais encore une fois nous voulons pas taper sur la table, nous voulons discuter. »
Concluant, le président du Tribunal des Pairs a fait savoir que sa structure a reçu « dix (10) plaintes. Et que des avis publiés en ce sens sont au nombre de six (6) ». Toutefois, Mamadou Thior a souligné que ce n’est pas le seul moyen d’intervenir dans la presse. « On n’attend toujours pas d’être interpellé par une tiers personne. Il y a de ces cas, c’est le Cored qui s’autosaisit »
« Ce qui est nouveau dans la commission chargée de délivrer les cartes de presse est qu’un quitus sera délivré par la CORED au journaliste qui voudrait bénéficier d’une carte de presse », a informé le journaliste Mamadou Thior, président de CORED. S'empressant de souligner que ce document ne sera remis à n’importe qui. « Parce qu'une enquête sera faite derrière. Gare à ceux qui ne se conforment pas aux règles d’éthique et déontologie ou qui sont adeptes aux dérives. Car, ils ne seront pas éligibles dans cette exercice », a-t-il prévenu. Selon lui, cette nouvelle mesure participera « à mieux assainir la profession. »
Babacar Diagne, le régulateur du paysage audiovisuel quant à lui s’est dit prêt à travailler en synergie avec le Cored, tout en privilégiant la médiation. « Nous l’avons souvent dit et répété, le Cnra qui est une position d’autorité veut en faire une position d’influence. Etre dans la communication plutôt que dans les sanctions. Car, pour cette dernière nous en avons le pouvoir. Mais encore une fois nous voulons pas taper sur la table, nous voulons discuter. »
Concluant, le président du Tribunal des Pairs a fait savoir que sa structure a reçu « dix (10) plaintes. Et que des avis publiés en ce sens sont au nombre de six (6) ». Toutefois, Mamadou Thior a souligné que ce n’est pas le seul moyen d’intervenir dans la presse. « On n’attend toujours pas d’être interpellé par une tiers personne. Il y a de ces cas, c’est le Cored qui s’autosaisit »
Autres articles
-
Centrafrique : un militaire sénégalais tué et sept blessés dans un accident lors d'une patrouille de la MINUSCA
-
Presse : le magazine Allô Dakar fait son grand retour sur le marché
-
Sénégal : le cri de colère des « Tiak-Tiak » contre la précarité et la « concurrence déloyale »
-
Patrouille de sécurisation à Jaxaay : dix individus interpellés avec du Kush et du chanvre indien
-
Bounkiling : les apprenants du CFP en foresterie en grève pour réclamer des bourses d'étude




Centrafrique : un militaire sénégalais tué et sept blessés dans un accident lors d'une patrouille de la MINUSCA


