Faso Soap. Leur startup porte aussi le nom de leur invention. Ils sont convaincus que l'eau savonnée réduira (en plus) le développement des larves de moustiques. Car ces dernières se développent dans les eaux stagnantes. Les agents larvicides du savon limitent leur croissance et leur expansion.
Le but, c'est de "protéger sans changer les habitudes des populations". Ce qui résout également l'équation de l'accessibilité au produit. "On retrouve le savon dans au moins 95% des ménages en Afrique. Même les populations les plus pauvres s'achètent un savon. Le plus dur, c'est d'arriver à faire un savon efficace", remarque le chimiste burundais.
Pour évaluer leur travail, les deux cofondateurs se sont fixé un objectif.
"Le chiffre "100 000", c'est une vision, une contrainte qui nous aidera à mesurer, d'ici trois ans, l'impact, une fois qu'on aura commencé à distribuer le savon dans les six premiers pays africains les plus touchés par le paludisme", ajoute-t-il.
Encore en phase expérimentale
Les premiers tests se sont révélés encourageants. Des recherches sont actuellement menées dans les laboratoires du Centre National de Recherche et de Formation sur le Paludisme (CNRFP) à Ouagadougou, au Burkina Faso.
Le but, c'est de "protéger sans changer les habitudes des populations". Ce qui résout également l'équation de l'accessibilité au produit. "On retrouve le savon dans au moins 95% des ménages en Afrique. Même les populations les plus pauvres s'achètent un savon. Le plus dur, c'est d'arriver à faire un savon efficace", remarque le chimiste burundais.
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