Le député du parti Pastef (pouvoir), Guy Marius Sagna, est monté encore au créneau dans un contexte politique marqué par une initiative de réintégration de Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale. Dans un message sur ses réseaux sociaux, ce lundi 25 mai, il a estimé que l’affrontement politique dépasse le cadre technique des débats sur la Constitution et le règlement intérieur de l’Assemblée nationale.
«Le camp souverainiste africain du Sénégal fait face au camp néocolonial, au camp des voleurs de deniers publics, au camp des spoliateurs fonciers, au camp de ceux qui violent les droits des travailleurs, au camp de ceux qui ont tué nos martyrs. Voilà l’enjeu derrière tous ces débats sur les articles de la constitution, du règlement intérieur de l’assemblée nationale», a déclaré le parlementaire.
Pour Guy Marius Sagna, l’objectif est clair : empêcher la majorité Pastef (130 députés sur 165) d’appliquer son programme. «Certains se sont ligués pour dire que malgré sa majorité au Sénégal, Pastef ne doit pas exercer le pouvoir, son programme pour un Sénégal souverain, juste et prospère ne doit pas être exécuté. Voilà où on en est», a-t-il précisé
Le député fait directement le parallèle avec la situation en France. Il accuse le président Emmanuel Macron de ne pas avoir respecté «le vainqueur» des législatives (le Nouveau Front Populaire) en lui refusant que le droit de proposer un Premier ministre. Il accuse ensuite «le dissident de Pastef», allusion faite à Diomaye Faye, de vouloir importer ce schéma au Sénégal. «L’impérialiste Macron n’a pas respecté la majorité issue des urnes. Son nouveau copain, le dissident de Pastef, rêve de réussir au Sénégal l’antidémocratisme réussi en France par Macron», prédit le député.
En poursuivant, il cite également l’ancien président bissau-guinéen Umaro Sissoco Embaló, qu’il qualifie de «putschiste», l’accusant d’avoir «illégalement et illégitimement dissout l’Assemblée nationale avec la complicité de plusieurs acteurs». Pour lui, ce scénario est «en cours depuis plusieurs mois sous (les) yeux et cela ne doit pas passer».
Guy Marius Sagna conclut en rappelant que seule la souveraineté populaire doit trancher. «Il n’appartient à personne d’autre qu’au peuple sénégalais de décider si l’expérience souverainiste africaine du Sénégal doit exécuter son programme ou pas. Et le peuple sénégalais a déjà choisi. Il n’est pas question de détourner la voix du peuple sénégalais».
«Le camp souverainiste africain du Sénégal fait face au camp néocolonial, au camp des voleurs de deniers publics, au camp des spoliateurs fonciers, au camp de ceux qui violent les droits des travailleurs, au camp de ceux qui ont tué nos martyrs. Voilà l’enjeu derrière tous ces débats sur les articles de la constitution, du règlement intérieur de l’assemblée nationale», a déclaré le parlementaire.
Pour Guy Marius Sagna, l’objectif est clair : empêcher la majorité Pastef (130 députés sur 165) d’appliquer son programme. «Certains se sont ligués pour dire que malgré sa majorité au Sénégal, Pastef ne doit pas exercer le pouvoir, son programme pour un Sénégal souverain, juste et prospère ne doit pas être exécuté. Voilà où on en est», a-t-il précisé
Le député fait directement le parallèle avec la situation en France. Il accuse le président Emmanuel Macron de ne pas avoir respecté «le vainqueur» des législatives (le Nouveau Front Populaire) en lui refusant que le droit de proposer un Premier ministre. Il accuse ensuite «le dissident de Pastef», allusion faite à Diomaye Faye, de vouloir importer ce schéma au Sénégal. «L’impérialiste Macron n’a pas respecté la majorité issue des urnes. Son nouveau copain, le dissident de Pastef, rêve de réussir au Sénégal l’antidémocratisme réussi en France par Macron», prédit le député.
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Guy Marius Sagna conclut en rappelant que seule la souveraineté populaire doit trancher. «Il n’appartient à personne d’autre qu’au peuple sénégalais de décider si l’expérience souverainiste africaine du Sénégal doit exécuter son programme ou pas. Et le peuple sénégalais a déjà choisi. Il n’est pas question de détourner la voix du peuple sénégalais».
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