Parole de politicien varie, bien fol est qui s'y fie, pour ne pas paraphraser Victor Hugo. En 2012, alors que l'arrêté Ousmane Ngom, du nom du ministre de l'Intérieur d'alors, venait d'interdire aux Sénégalais d'organiser toute manifestation aux abords de la Place de l'Indépendance, l'actuel président de la République (à l'époque candidat à la Présidentielle) a pris sa plume et écrit au Haut Commissaire des Nations Unies pour dénoncer ce qu'il appelait "une violation du Droit inaliénable de tout peuple à s'exprimer librement et à manifester pacifiquement".
7 ans plus tard, c'est le même politicien qui, au courant de son deuxième mandat présidentiel, qui cautionne la répression d'une manifestation à la Place de l'Indépendance.
Les paroles s'en vont, les écrits restent...
7 ans plus tard, c'est le même politicien qui, au courant de son deuxième mandat présidentiel, qui cautionne la répression d'une manifestation à la Place de l'Indépendance.
Les paroles s'en vont, les écrits restent...
Autres articles
-
Libéré par la DIC, Serigne Modou Mbacké Bara Dolly exprime son amertume
-
Le Chili retire son soutien à Michelle Bachelet pour le poste de Secrétaire général de l'ONU
-
Transformation digitale : Le ministre de la Communication prône une approche collective
-
Une clinique juridique lancée au Sénégal pour protéger les droits des femmes
-
Dette présumée de 650 millions d’euros : le FDR demande la publication des contrats financiers et réclame une commission d’enquête parlementaire





Libéré par la DIC, Serigne Modou Mbacké Bara Dolly exprime son amertume


