L’argent tiré de ce travail est, selon les talibés, ‘’versé’’ à leur marabout. Habillés en haillons, marchant pieds-nus et sans cache-nez, les enfants talibés cherchent dans des tas d’immondices jetés à mi-chemin de la route reliant Vélingara au village de Djimini.
‘’Nous sommes à la recherche d’objets que nous allons vendre au marché de Vélingara’’, confie l’un des enfants, le sourire aux lèvres. Il s’est, comme ses compagnons, sali les mains et le corps dans les ordures.
‘’Nous vendons le kilogramme de fer recyclé à 50 ou 75 francs [CFA]. L’argent est versé à notre marabout, qui réclame 200 francs CFA à chacun d’entre nous’’, explique l’un des enfants, âgé d’une dizaine d’années. Ils trainent des sacs remplis d’objets métalliques, de chaussures usées, etc.
Agence de presse sénégalaise
-
Baisse de l'aide publique au développement : Ce que révèlent les économistes du FMI
-
Dette publique : le ministère des Finances recadre les propos du ministre Serigne Gueye Diop
-
Cap sur un nouveau programme : La feuille de route du FMI pour le Sénégal
-
Sénégal, Angola, Nigeria : le pari risqué des Total Return Swaps, selon l’agence de notation Fitch
-
Financement du développement : La CNUCED pointe du doigt le poids insoutenable des intérêts de la dette




Baisse de l'aide publique au développement : Ce que révèlent les économistes du FMI


